IH
et enfin
XVi. îlcvenons à l'équaiion (8) :
«o.x* — 2/^0'^' + rtj = 0 ;
el supposons qu'ayant réduit l'une des racines en fraction continue, on veuille conclure, de ce développement, celui de la seconde racine.
Soit donc, pour iixcr les idées,
X' = a, b, c,d,e, {)U.,ii, p, q).
Représentons par if la valeur de la fraction périodique simple {m , n, p, q); d'où
Il est clair, d'après le n" I, que pour obtenir la seconde racines' de l'équation (8), il suffira de remplacer ?/', dans l'expression de x', par la racine négative de l'équation
y = m, II, p, q, y.
Or cette racine négative — ■ ij" a pour développement — [0» (^» V^ *^ > ^'01 i^')' Gonséquemmeat, en posant z — {q,p, 71, m) ,
Il y a maintenant, à cause de e différent de q, deux cas à distinguer.
1" f > q. Alors la fraction
OU, par la formule (10),
puis
2" <3 < ^. Dans ce cas,
/' + •• -, et, conséqucmment,
Les mômes considérations s'étendraient à l'équation (9). On trouvera les formules générales, soit dans le Mémoire de M. Ramus {Journal de Crelle, tome XX) , soit dans celui de M. Lebesgue {Journal de Liouyille, tome V).