IV. — DÉMONSTRATION d'uNE FORMULE DE DIRICHLET
Cette formule, célèbre autant que remarquable, est la suivante :
/^ a — lb — lc — l
I X y z . , . dxdij dz . . .
par i^ I. a 1^ c \
On suppose les n variables x ,y ,%, . . ., positives et satisfaisant à la condition
(ir-d
dans laquelle les constantes a, (3, y, . . .p, q,i\ . . . sont positives.
Pour établir la relation (A), je commence, comme le fait M. Liouville (*), par la réduire à celle-ci :
^(f)^(7)^lF)r ( 1 -i — I — I — h
dans laquelle
Soit maintenant
la condition aux limites étant
. .dx d y d
.ff ...,/-' J-\..
et soit V ce que devient la même intégrale B , lorsque la condition aux limites est
(") Journal de Mathèmo tiques , tome IV, p. 225.
~ II - Il est visible que
OU
V = (l rrf '■ B.
D'ailleurs
ji « ^ b c
A = B / x^' (1— .-ïf "^ clx;
OU , d'après une formule connue ,
Cette relation (C), qui réduit le cas de 7i variables à celui de n — 1 variables, équivaut au théorème proposé; car, dans le cas d'une seule variable u , l'on a
i Mi-i'c)