T + —TT
laquelle est ::onvergente (Comptes-Rendus, t. XLV ; et. .si q surpasse p, les mêmes termes, pris encore en valeur absolue, sont, à partir de Van d'eux, respectivement moindres que ceux de la série ia) . multipliés par un facteur constant.
donc le second menibro de la jormiile (A) égale
' ' ---'^l 0,^-M GfrfS
Bip — q, f/i
Ainsi, réqualion(l) se réduit à
Mais, en vertu d'un théorème d'Euler :
B (/;, m) B (/;, m ■+■ q) B iq, m) B (Y/, m + /;) '
B un -f- (/, p — (/) B (m -f- </, />) B(f/, P — q) ~ B((/, w -f- /)) '
donc l'équation (3) est identique.
^^ p <.q. L'équation (A) étant démontrée pour les valeurs de q inférieures à ;?, il suffit de faire voir qu'elle subsiste quand on y change q en q + 1. A cet effet, appelons 9 {m, p, q) le second membre : on trouve aisément
cp {m, p, q) — (L ())i, p, q -h i) = -© (w — 1, /j -+- \,q-]-\) U).
D'autre part ,
Bip, m) Bip,))t) m Bip, m) m ,
Bit/, /«) Bq-hi,m) q B\<i,)n) q^^
— 1F>3 - Conséqueniment, il reste à vérifier que
OU que
r „i p — q m [m — 1 ) ifi—cf) W~(l + ^) . . . 1
r ,„i,j^/ ^„^ - 1 ) in, - -2) (p-q){P - ^/ + 1' .. ...1 ^.^^
Le premier membre de cette égalité peut être écrit ainsi ;
Or,
{p-q)(p-q + l) ,, /LZLi
ji -+- 1
et , en généra! ,
~(/;+l)(/; + 2) ... ^p + i) (/; + i)(/-) + 2) ... IP + 2 + 1)
ou
- ISi -
La relation (6) est donc identique.
IV. Dans son savant Mémoire sur les intégrales définies eulériennes, Binet démontre une formule équivalente à :
^P,m) ^ ^ p—q m ^ ip-q){p—q-i) w(m + l) ^^,,
B(q,m) 1 m-hq 1.2 (w+</)(w-f-</4-l)
Par le changement de p — q en m , de m en y — q , et de ^ en m + </ , celle-ci devient
li{m+q,p—q) mp-q , m{m—l) {p—q){p—q + \)
d'où, à cause de la formule (A) :
ce qui est précisément l'équation (3). Ainsi, le Théorème d'Euler donne l'une des formules (A), (A') au moyen de l'autre; et, réciproquement, ce théorème est une conséquence des deux formules.
V. La formule (A) permet de développer, en séries convergentes , l'intégrale eulérienne de première espèce et son inverse. En effet, si l'on suppose q entier,
donc, par le changement de m en q et de q en wi :
VK( s l-2.3... (w-l) r flP-'>^> q{q-i}ip-m)(p-m+i) 1 ^^'^' q{q+i)...{q-hm-\)l î p ^1.2 ^(^+1) "J
— lo3 —
771 est un nombre entier arbitraire. Si, par exemple, ?«= 4 :
De môme ,
__l p(p-hi)...{i)-hm-l)r ym—q ^ p{p—i){m-q){m-q+]) 1
Bip,q)''i.'2.'d...(m — i)l 1 m 1.2 m (m + iï "j
et
1 \, , Pfl-"^ . P in - i) [q - 'i) [q - "2)
"hî'^-'-T^'^^=nr^'----]"^'-