X. Considérons les deux séries
pour .jc = 1, la première se réduit au développement (L). On trouve aisément les équations différentielles
;..(^^)'(.), a, = [.Hi
dans lesquelles les aecents indiquent des dérivées (**). Si donc la Ibnelion z- était connue, nous aurions
y = l + I — ;- / 'JLzdx
*j Laplace avait remarqué l'équation
1 + l'iV ■ ^^ <' ~ ^'^' ■ ^ r (2 ? + 1)
mais sa démonstration (rapportée par Lacroix) suppose 1 entier positif. (*') L'intégrale générale de l'équation (9) est
(Journal de Mathématiques , tome XIX); mais cette formule n'est pas nécessaire à l'objet que nous avons en vue.
On sait (*) que
"i^ / V i — x^ sin' d'où résulte
ou
puis
i I^Jl- / i:^/i l i--x«sm*9) (10)
Posant
j'obtiens
sin 0
lï ^=^ ~
sincp
^'siniorfO
y*iL^(.-v/, -,..„.,) =ysi„e.e y ^^^^
Voir, par exemple, la Mécaniqut de Poisson, tome I, p. 34(5.
ou
/ -— (l — l^î — '^' sin' cp) = 1 — cosô + 2I cos -
Par suite,
r / sin' (pi 2 J
et enfin , par un calcul plus long que diftîcile,
'2 I nf©\/l— .r-sin'(p— (1— .f^)
Telle est, sous forme d'intégrale définie, la somme de la
série (6). Pour ^ = I , // se réduit à - ; ce qui devait être.
XI. Dans la formule (B), changeons p en m et m en q : il en résulte
m — p q im —p){m — p -^ \) (j {q — ï) 1 \
m — p q un — p) (»i — /; + 1) q Uj — 1)
wim — I
Si , par exemple ,
- loi
alors
ou
XIl. Écrivons ainsi la formule (A) :
B {p, m) m q ~ p m {m — i} ig — p) (g — p — 1) B (g, m) ~ ^ r p '^ 1.2 p(p+i)
En y remplaçant p par q ei q par p , puis en multipliant membre à membre, nous aurons
Fi »' (} — P, m {m — 1) (<7 — p) {g — P-i) 1
r /« p - r/ ffl (?» - 1) {p - g) {p -g- \) 1
Cette relation remarquable, qui n'est peut-être pas nouvelle , peut être déduite de la formule (M) par un changement de lettres. Elle donne, par exemple,