‹ Mélanges mathématiques (volume 3)Chapitre 99 sur 147 · II · texte numérisé non relu

II

/t'co

s h /'cos q (OS -

Les valeurs des inconnues ?w, «, p, 9 se présentant sous la formel, on doit, pour démontrer le théorème énoncé (lo), recourir à la Géométrie (***).

(*) Dans les foriniilcs dr (^imiiict.

^r>j'^'-i''fg - »•

("*) J'ai essayé de résoudre, directenieiit, les équations (20), (25) ; mais, à eause de la complication des calculs, cette tentative n'a pas réussi.

l'ropriétcs a uxiliu ires .

18. Si l'on se reporte à la figure 2, on voit que le ihéoréme, dont il s'agit, peut être énoncé en ces ternies :

Soit un quadrilatère non convexe, FAWG , dont la base FG est donnée, les autres côtés ayant des dihections données (*).

Fig. 3.

Au milieu de AF, on élève la perpendiculaire KMN; au milieu de GH, la perpendiculaire IN. On trace encore la droite FM faisant, avec NMK, un angle égal à H.

Cela posé, M^ = co7ist. (**).

(*j C'est-à-dire qu'ils sont parallèles à des droites données.

(**) Autrement dit, quand le point A parcourt FK ; le point N décrit une parallèle à FM.

Depuis que cette .\ole est rédigée, un jeune Collègue et ami, M. G. de Longchamps, m'a fait observer que le théorème à démontrer est compris dans celui-ci :

Sur les côtés Ox, Oy d'un amjlc donné, on prend OA = u, OB = v; on

( 180 ) Soient :

FG = /, FA = 2x, AFM = «, MFG =

Soit R rintersection des droites AH, FG. L'angle H KG =- — (-/— a — (î); donc

sinv

FR = 2x

puis

RG = / — 2x

sin (r — a — ;î) sin'>-

sin(v — a — p)

Dans le triangle HRG :

sinR HG = RG =

siiill

FAJI = r.

sin-»' ~| sini

sin(r — a — i)j

cosa

19. Pour évaluer KN, je m'appuierai sur le Lemme suivant, facile à vérifier.

Fig. 4.

élève AM perpendiculaire à Ox, BM perpetidiciilnire à Oy. Cela pofé, si les variables ii, v salinfont à ime relation ayant la forme

au + bv ■+■ r, = 0,

h' point M décrit une ligne droite.

Celte ronianjue est très juste ; mais, dans la question actuelle, il s'agissait, principalement, d'établir la formule RIN =: const. Le calcul précédent, bien (|u'un peu long, n'est doue peut-être pas inutile.

Sur les côtés FL, (*L d'iui tn'ain/le F(iL, on print/ VK==f, G\=g; puis on trace les perpetidicnlaires kN, Ii\ à ces côtés. Les distances Kl\, Ii\ sont données par les formules :

KN = ^- [/ cos L -.- / cos G - fl] , sin L

IN = [7 cos L -+- / cos F — f] (*).

Dans le cas particulier considéré,

sin(r

sinr ~\

sin(>' — a — [3)

cos a

En outre, AL étant le prolongement de FA

L = FLG

sin L = — cos (a -+- r ) , cos L = — sin (a: h- >') , G = — - -4- (r — P), sinG = — cos(r — % cosG = sin(7' — ;3).

KN:

Nous avons donc

cos(a^-r) (

sin(a-4-v)-/sin(r-S)-+-- l-'Lx ,--

2L SIIl(v — « — p)J cos a

y 1siii(r-«-p))

(') Il en résulte

puis

LN»= -T-^ [f'-{-g*-hl* — '2glcosG-'2flcosV - -Ifgco^.L];

Kl* = /■•-+- 9* -f-/» - iglcasG — 2/"/ cos F — 2/9 cos L.

Par conséquent, si Ton conçoit un angle Irièdre 0, ayant pour faces F, G, L, et que l'on construise un point M dont les coordonnées soient f, g, l, on aura

()M = Kl.

( 18:> ) Il esl visible que K\I = a: tg a. Par conséquent,

^^^t^si»ir-.-?)^si«{r-p)^^^^

2 C0SaC0s(a -t- ?^) COS(a -♦- v)

en posant

Or, K =

1 r sinr K = — sin(a -+- r)

' COs(a -V- y) L COSa

— Iga.

COSaCOSfa + v)

donc la formule (54) se réduit à

sin(a -+-T')cOSa — siny — sinacos(a -4- y)

Mi\ =

2 COSa ces (a -h y)

ou, plus simplemeni, à MN ^ -

cos

{y — a — p) — 2sin(r — p)

5)cosa ;

/siii(y — p ■*- a-) 2 C0saC0s(a -+- y)

Cette quantité étant constante, le théorème que nous avions en vue est démontré.

20. Soit (fig. 5) ZNYX la parallèle à FM, menée par le point N, c'est-à-dire le lieu de ce point. Menons FZ parallèle à MN. Il est clair que, Y étant rinlerseclion de ZX avec FG :

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