Au moyen des équations (1), (5), jointes à la formule
évidente
r/.s^ = uV:.^ + (1 -^ f")du'- (8)
le savant Professeur de Nantes forme, satjs s'y arrêter, la relation
intégrale première de l'équation des lignes géodésiqnes tracées sur une surface de révolution
J'ignore si cette intégrale, dont !a forme est remarquable, était déjà connue (**).
Il en résulte, à cause de l'équation (1) :
ds^ nduX/ - — —• (10)
(*) On sait que
xdy — ydx = ii'^d . ;irc tg — = u^d'u.
(**) Après coup, je m'aperçois qu'elle a été publiée dans la Nouvelle Correspondance mathématique (t. V[, p. oCO).
( 21fi )
Rayon de courbure d'une ligne géodésique.
e. Remplaçons l'équation (4) par
. dx , dy , dz d d.f d-
as as ds s ds
s et p désignant l'angle de contingence et le rayon de conrbure (*).
A cause de
du ^ X „, du ^ Il
ax H ay u
nous avons
V 1 + //- - ff = V 1 -+- /■'-, puis
ou, par la formule (10),
1 Vir — k' , dz
p 11(1 u us
11 ne reste donc plus qu'à développer la dilTércntielle de ^.