II. Remarque. — Si le terme u^ est premier, u^^^ égale
III. Si Ton prend ?i = 2.j, on trouve, tout de suite, ni = 1 -i-o = 6, nombre parfait, n = 50 donne les résultats suivants ;
n, = 1 H- ti -1- .1 -+- 5 -+- G -f- 1 0 -I- 1 u = 42,
n.,= l -+- ii -4- ô -+- ( j -4- 7 -+- 1 4 -4- -2 1 == .j4,
7jg = 1 -+-2 -+- 5-+- 0-+- 6 -+-9-+- 10 -+- 15 -+- 18-+-50-+-4o = 1 i4,
/<: = l-i-2-+-5-+-4-+-G-H8H-9-+-12-»-iC-Hl8-i-24-+-56-+-48-+-72 = 259,
ïjg = I -+- 7 -+- 57 = 45,
(') Mathcsis, déc. 1887.
(**) Un nombre parfait p est celui (]ui osl éj;al ii la somnio de ses diviseurs, abstraction faite de p.
CClLrv. — Qiiclc|ueN forniiilcs clliptl<|acN.
{Février 1887.)
I. Le Mémoire iiililulé : Notes sur la théorie des fractions contimies.. contient les égalités suivantes :
cj - V -V 9r/— ..= 1 (;)'e"(0) (*), (2)