II. Le théorème de Goldbach consiste en ce que
p et q étant premiers, impairs (***). De ces deux nombres, inférieurs à '2n, l'un est égal ou inférieur à n. Ainsi ;
Entre n et 2n, il existe, an moins, un noinbre premier.
C'est le postulatum de M. Bertrand.
(*) Suivant M. Enestrôm, le théorème empirique de Goldbach est rneiitioiiué, pour la première fois, dans une lettre d'Euler à tioidbach {Malltesis, juin 1886, p. d35). M. Desdovcs a complclé, ainsi i]u"il suit, renoncé primitif :
Tout nombre pair, excepte '2, est la sounne de deux nombres premiers, au moins de deux )nanières.
(Nouvelles Annales, 1855, p. ïiUô.)
(**) Journal de V Ecole polytechnique, ÔO' cahier, p. l'Jit. Ce célèbre poslulatuni a été démontré |tar M. Tihibychef (Journal de Liouville, t. XVili, p. 581).
(*") Je suppose n ^ 2.