III. Si X = 1, cette formule se réduit à
(5. 7 ...2a — 1 5 . 7... 2a— 5 D'ailleurs, par les relations (4) et (2) :
ru +
rwn^
Ainsi : 1° £a sene (2) res/e convergente pour \ = 1 (*); 2° /a //?////e de la série (9) e.s^ commensurable.
Addition. — {Avril 1887.) IV. Lorsque x=\, la série (1) se réduit à
La condition de convergence est, on le reconnaît facilement,
Quand elle est remplie, on a, comme expression de la somme :
r(aH-a'l .^'
c'esi-à-dirc :
Conséquemment, si a, a', (3 sont des nombres entiers, la somme s est commensurable (**).
Par exemple, après suppression du premier terme,
(') Pour démonlror diri'clomeiit cette proposition, il siillil d'appliquer le théorème XIV du Traité élémentaire dc.^ séries (avril I S87). (**) On suppose p <[ a'.
€€XXIX. — Une récréation aritliniéU«iue ("}. {Mai 1885.)
I. |), q étant des nombres premiers; soient : d un diviseur de (| — p (**), a un nombre entier donné, inférieur à p.
Si l'on considère la progression
qu'on divise par p les p premiers termes, et que l'on prenne les résidus positifs correspondants, ils formeront une suite
«,, «2, «3, Ot, , «„.... (***). (A)
De même, le diviseur q donnera lieu à une suite
Cela posé, si, dans (B), on supprime les termes égaux ou supérieurs à p, 07i retombera sur la suite (A).