II. Exemple
La progression est 2, 7, 12, 17, 22, 27, 52, 57, 42, 47, 52, 57, 62, G7, 72, ...
Divisant par 15, on trouve les résidus 2, 7, 12, 4, 9, 1, 6, 11, 3, 8, 0, 5, 40, 2, 7, ... (A')
Divisant par 25, on obtient la suite
(') Tirée, en partie, du Bulletin de l'Académie. Elle a élé suggérée par l'un de ces jeux de cartes appelés patiences. (**) On suppose q^^ p.
( oO)
Celle-ci contient les termes de la suite (A'), rangés comme ils le sont dans (A').
III. Démonstration — Les termes généraux des suites (A), (B) sont donnés par les formules
a -^ {n — l)rj r= px H- a„, «-+-(«' — \)'j = qx' -\- h„.. {'>)
Si Ton suppose x' = x, 6„, ^ o„, il 'en résulte
{n' — n)r) = (fi — p)x; puis, à cause de
q —p = .'Tl {'j] = trj :
n' = n -+- Ix, ou
Ainsi, les termes de la progression (1), déterminés par cette formule, ont leurs résidus par q : i° inférieurs à p ; 2° égaux aux termes de la suite (A) ; 5° rangés dans le même ordre que ceux-ci.