S„ (a -+- n)(/) -f- n) u„ ab
ou, ce qui est équivalent,
S„ = — i H -7 Wn-
ao
Ainsi, /a somme S„ s'exprime, forl simploneut, au moijen de u„. \ll. Suite. — On a
De là résulte que la série esl toujours convergente (*). En effet,
nh — /)
liinl (n -»- 1) n
= li
(■) Les constantes n, 6 sont supposées positives. (**) Traite élérupiitaire dr.i séries, p. 23.
Par suite,
//wi.S,, t= S = — 1 H lin)\{u -H n)(6 -H w)m„]. (12J)
ab -^
Pour évaluer celte liniile, nous nous servirons d'une proposition auxiliaire.
XIII. Théorème. — Soient quatre nombres a, b, a', b', têts que a H- b = a' H- b', et soit x une variable indéfiniment croissante.
On a
""'•t; ^^rr, ==^- ('5]
r(a' -Hx)r(6' -+-X)
Posons
r(tt -4- x)r(6 -t- x) ^^r(«' -f-x)r(6'-t- x)'
ou, ce qui revient au même :
Supposons que 6' soit le plus grand des quatre nombres donnés. Nous aurons b' — a = b — a' > 0.
D'après le théorème d'Eu I or, exprimé par l'équation B(/3, m) B(/), m ■+■ q)