III. A/tpliialiou. — L'inléginle de
(j* -+-?/* -H \)dy- — "Ixijdxdij — -Ix^lx" = 0 (U)
esl
{n-u){u-^r^2ijf = i\ (10)
si 1 on pose
M* = 2a:* -f- ôy' -«- 2.
Efi ell'el, la dilîereniielle de réquaiion (10) est, suppression
laite d'un lactenr,
lidu H- («/ — ''^]j)d'j = 0, ou
2x(/x -4- ijdij -H dij V^lx^ -+- ô^"' -f- 2 = 0, ou enfin
(x- -+- /y- -4- l)(/^- — Ixijdxdu — 2xVx* = 0. (9)
C'XI^. — S\iv une i'oriiiiilc <lc Jacolii.
{Octobre 187o.)
I. Celte formule, bien remarquahle, se trouve dans une lettre de Jacobi à Legendre, reproduite par le Journal de Crelle (*). Elle consiste en :
A Tinspeclion de celte identité, on ne peut savoir si, dans le premier membre, les exposants
\\ 5*, 7^ ir, 131 I7^ ..
sont les carrés des nombres premiers impairs, autres que 3, ou les carrés des nombres impairs, non divisibles par 5 (*).
Pour trancher la question, il suflit de lire, dans le tome VII du Journal de Liouville, le célèbre Mémoire de Jacobi, relatif à la formule, non moins célèbre :
[j X — x' -+- a:^ -»- x' 'Y = \ — DX -H 3x' — 7x* -+■ •■•
En effet, à la page 92, on trouve Videnlité
dans laquelle a est un nombre impair non divisible par 5, et b, un nombre impair quelconque (**).
Or, la formule (2) n'est que la formule (1), expliquée.