CO
en série convergente, du moins si la variable x est comprise entre 0 et 1 (*).
Si X égale 1, là formule se réduit à
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expression connue, facile à vérifier.
(*) Cette relation (C) a quelque analogie avec une remarquable formule d'Euler, que j'ai démontrée en i844 {Journal de Liouville, t. IX).
l'XI.III. *>iiii* iiiic 'st'rlc (!«' l,os<'i*4l>*<' (*)•
(/trcffnljrr 187').)
I. l'ariiii les iVotes (juc rillii.sirr Lt'i;('i)(li'e ii |tliU'éos à la suite (le sa (iéomt'trie, la plus remanjUiihle me paiail èire celle qui donne, en fraction continue, le «léveloppemenl de
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savoir,
Ce développement résulte, d'ailleurs, des équations
dans lesquelles
(') Tirée, en partie, des Notes d'Algèbre et d'Analyse; eu partie, <lu Bulletin de l'Académie. (Janvier 1876.)
(••) La formule (-i) est l'égalité (l), mise sous forme abrégée.
( 206 ) II. Chanajeanl de notation, soit
^^ ' ^ \.k l.i>./c(/£-+-1) I.2.5.A(Ah-1
J(fc-t-2)
Pour évaluer y, ou sommer la série, prenons la dérivée de a*"*?/ :
Multiplions par x^''' les deux membres de celte égalité, et prenons encore les dérivées ; nous aurons
[x-'" {x'-hj)']' = 1 -+-
ac'
ou
xy" -*- ky' — .y = 0.
Telle est l'équation qui, intégrée, ferait connaître y III. On tire, de l'équation (6) :
ou
La relation (4) devient donc, après le changement de notation,
ou, ce qui est équivalent.
ly. Lorsque A=^,
(j-^»^^ (.-'îy^
(*) Cette équation (10) se rattache au Calcul des différences mêlées, dont Biot. et d'autres Géomètres, se sont occupés au commencement du siècle. (") Legendre, Élémt-nls de Géonu-lvic (1823), p. i>91.
I/(V|nah'on (*J) dcvieni
I ftw . ^-iv;
Le sfcoml meinhii' esl la dt rixéo tlo
^îV.^^-«V/x
(loue
doit satisfaire n r(W|iiatinri
C'est ce qui a lieu. Connaissant cette intéf/rale particulièt^e, on trouve, sans peine, rihtvffrale ffoncrafe :