‹ Mélanges mathématiquesChapitre 115 sur 223 · VO · texte numérisé non relu

VO

Il s'agit d'évaluer les sonnnes P, Q, Q'. Chacune est réductible à la forme

Or, on trouve aisément les valeurs suivantes. I" Pour P :

B = i'^ 2 (/''— '■')a*((r— 0(/>'+c-— ^i»;*) = (fr — //)(6^— c-)(r— a*)rS C = (a*'^ t'*) (// — v'} (c- — r*) 2 C^' — 0«'(«' — ^')

2° Pour Q :

C = (a* fî) (// — r^j (t- — u^j 2 e»' — c') {a' — v') = 0 ;

3° Pour Q' :

A = 1-* 2 C^' — c') '/'c-' = — (a- — 6') {Ir - c^) (r — a^) i'*,

= (a* — L^){b' — c-)(c' — a*)i;*(rt^ + // h- c^ — 2v^),

Conséquemment, si Ton fait abstraction du facteur

on peut prendre :

p = /..îy* («^ v') {h' — v') (c- — v') ,

Q'=[— )tV-t-/c^(a^-4-/j^-HC^— 2i;-)i;^H-(a^-v^j(/>^-u^)(c^-u-)]vl

Par suite, après quelques réductions,

M^ khiv^du — (a^ — i;^)(6'^ — v''){e' — v'^)nvdu — k^ci^f/c'dv ^^'^' lêii^ry'du — [a' — ir) {()' — u' ){c^ — ti^dv — K'd'b'âdv ' ^ ^^

Relativement aux coordonnées podaires u, v, l'équation différentielle des lignes de courbure est donc

k^uv^du — [u' — i;'')(f/ — v']{c' — v'')avdu — k'aHrc'dv vdu khcv^'du — {ie — u''){\)' — ir){c'— u'ydv — k\(Vc'dv ^ wTv ^

Chassant le dénominateur, ordonnant, et supprimant un facteur, on trouve

uWdu' + uv\ir — u' ~b' — c')dudv -+- a-b'âdv^ = 0; (15)

résultat connu (*).

IV. Stirfaces conjuguées (**). — L'équation des lignes de courbure d'une surface s étant

2*'^-^ udu

y adl dv

celle des lignes de courbure de la surface S, conjuguée de s, sera

2at/L

Or (***),

vx — lu'

dv

X — Iv

(•) Note LVIII.

(**) Mémoire...^ p. 1.

(***) Mémoire..., pp. 5 et 6.

' ( 219 ) Il rêsiille, (le ces valotirs :

k y a(l\ = I V ar/x — ir ^ onU ['), )

^i tm^ ^ ]

Désignons para' le premier incnihio de I t'(nialion(l()j. D'après les deux dernières lornuiies,

D'un autre côlc, réqiialion (16) devenant

rcp — //' \u\h

il résulte, de eelleei :

vdu — iidv

uau — r(/u

On a ilone ce théorème :

La même fonction (p, éfjalc à u ^ pour les lignes de courbure de s, devient égale à u^^~~j^pf>w^ /*■« lignes de courbure de S ;

C) On a

k{vdx -+- a;dv — u*dl — iludu) — {vx — lu^)dk

(iX = ;

donc

A^ "S jzdX = \ (hj/ — m3)(vda; -+- xdv — uHl — 2ludu)

dk v<

et, en négligeant les sommes évidemment nulles :

k* > ad\ = f \ {ny — 'mz)dx — u'^ > (ny — w:)d/ ,

ou

A- "S »d\ = t' > c^.dx — ir y xdl. éLd ^ ^

Ainsi u, v, k se coviDorlent comme des constantes.

Le développement de k^adL donne lieu à la même remarque

ou, ce qui est équivalent :

La même fonction cp, égale « u ^ pom^ les lignes de courbure de s, devient égale à u „j"~"jy pour les transformées, sur s, des lignes de courbure de S.

En effet, un point M de S, et son conjugué m, ont mêmes coordonnées u, v.

V. Remarque. — L'équation (19) étant syméirique par rapport aux fonctions ç, <i>, les lignes de courbure de s sont représentées , indijféremmen t, par

udu vdu — udv

av udu — vdu

et les lignes de courbure de S, par

udu vdu — udv

<1. = ' rsi = u

dv ' udu — vdv

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