I -vV- — arc tg (2S
(*) liecherchcs sur la constante G, et sur les intégrales eulériennes, p. IC. (**) Si l'on fait x=:^ -, le dernier terme devient
,-ei'*?
et il est visible que la fraction tend vers zéro, quand z croît indéfiniment.
( 18 ) Or, le premier membre égale
Voici, je pense, la raison de celle anomalie, x élanl supposé positif (*), les formules
^(x) = cp(x) — k — ix — -j J'. X -+- a-, (a)
sont équivalentes. Pour x = 0, elles donnent. Tune et l'autre, zui^x) = 3C . Néanmoins, elles ne s'accordent plus. En effet, il résulte, de la première,
r.{x)~u{'2x) = ^{x)-o::2x) - (x-i) J^.x-^ (-•"- ^) -fC^^)-^'
puis
lim Ux) — 7:T(2x)] = lim[(p(x)-cp(2x)] + x4^*.x-i- (^^r — -j J^.H — x
= lim[cp(x)-cp(2x)]-i-C.2n; ou, par la relation (6) :
lim [4x) - 42x)] = i J^. . -. i J\ ^2 - ç (i^ D'ailleurs,
.fâ = -C-r(l) = l4:..
donc enfin
lin,[.(x)-^^2x)]=lf.i>. (Il)
(*) Cette hypothèse est celle tle Binet. (**) X j^ . X = 0 pour x = 0.
( 19 ) Prenons maiiilenanl hi roiiniilr (lO). Elle donne
a(x) - u{-2x) =y -^^^— j ^aiT l^ - - are Ig
- 'u ou
v\, par conséquent,
Iim[o(a:) — o(2x)] = 0; (12)
ce qui est contradictoire avec la valeur (1 1).
Si Ton adopte celle-ci, on trouve, au lieu de l'égalité (9), dans ln(|uclle on ferait x = 0 :
et ce résultai ne diffère pas de la formule (2) (*).
(*) Ce n'est pas tout. Pour passer de la première expression de ct(j;) :
à la seconde
Binct emploie, très heureusement, la formule
sin ;3a i e^- -i-\ \
e2T,3 1 4 t"^ — 1 ia
due à Poisson ; après quoi il met rs(x) sous la forme d'une intégrale doublej etc. Or, ces diverses transformations, légitimes tant que x est positif, ti'ont plus de sens (|uand a; = 0. Aussi, Binet a-l-il constamment écarté cette dernière hypothèse.
(20 ) V (*). D'après la relation connue
il est clair que : ù x est commensurable. la différence 9'(x) — cp'(' ) est réductible à rintégralc d'une différentielle rationnelle (**).