II. Corollaire
1 î ^ 2 * -4- ••• -i-(;;— 2) * n'est pas divisible par p.
III. Remarque. — Le ihéoréme ci-dessus ne démontre pas la proposition relative au nombre 15, signalée par JM. Pépin. Pour la vérifier, il suftit d'observer que les résidus, par 13, des nombres
sont
c'est-à-dire =b 1, ± o. Donc la soirmie de trois d'entre eux ne peut être nulle.
CliXXV. — Sur (leu:iL formules d'appro.Yimatioii.
(Mars 1881.) I. Suivant Euler (*), on a, sensiblement,
TT = — - H f- 4a
« étant un nombre entier (**).
On sait que
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