XVII. ,— -€,,+ ^C„.,-..= -)"; 7777-- (C
(') Mémoire sur certaines décompositions en carrés, p. 61. Il résulte, de celte dernière relation, que
est la somme de 4" carres impairs.
(**) M. Mansion s'est proposé ce problème :
Peut-on avoir 2''~* — 1 = 0I1L(/^")' ^" nioyeu du Corollaire, la question est ramenée à une autre, peut-être moins difficile. Suivant M. Ern. Cesàro, à qui je l'ai soumise, elle est impossible pour p ^-43.
Le premier membre éjîitle
or" » =fc X" '' lis
= / .,- " [s — \Ytis = (- \Y \\(p + 1, »i — /> -+- I )
r{« --2) ^ ' (;;-Hi)C„,,.
La relalioii (C) est donc démonirée.
Heinarqne. — Elle subsiste quand n el p sont remplacés par des nombres quelconques, pourvu que p ne surpasse pas u.
f'IiXXXI. — CarréN iiiasiqueN.
(Décembre 1885.)
L Avec les nombres 1, 2, ..., I(), on peut former le roj-rc magique suiviint :
Il en résulte, immédiatement, une infinité de carrés magiques, représentés par
.r-+- lo//
x-i-]itj
X + 1 ÔIJ
x-\- '2ij
x-^ 'il
( 304 ) II. Exemple : oc = 5, // = 5.
Il est clair que le procédé est général.
CIjXXILII. — lutégrales déflnies équivalentes.
(Juin 1 886) (*).