II. Si l'on suppose 3c= 1, on obtient
/^* r-p-\lt
et, mversement,
Ainsi, Vintègrale définie, conlenue dans le premier membre, est la somme t/e p + 1 fractions fort simples, ayant même dénominateur (**).
(*) Note LXVIII, équat.(l).
(**) 31. Dùreiis de Haan donne (T. IV), A' après Legendre :
le synabole ( " ) représentant le coefficient n"'"* de la puissance (b — a — 1)''='"' du binôme (p. 22).
De là résulte, avec les notations habituelles,
\zl --^0 m — p -1- «
[•"-p-^dl /1\»'-''
Il ne m'a pas été possible de vérifier si cette formule est exacte. (Sept. 1886.)
III. liemarque. — Le développement en série, de (î -+- /)"'"■*■*', donne, au lieu de ectle formule,
ni — /; -+- 5
Par eonséqucnl, si p est entier positif, la série contenue dans le second membre est somniable, quoique peu convergente. Exemple :
2 5 1 4 1.2 5 1.1>.3 IV. Il semble, d'après la relation (A), que
(lH-0
mais celle formule est inadmissible. En effet, si x est compris entre 0 et \, Vintégrale contenue dans le second membre est, presque toujours, infinie. Il nous faut donc ciierchcr, directement, la valeur du premier membre.
A cet effet, soit
d'où, par un calcul facile :
(a;)«^Y=^1 a:)[-l+C„.,,.x-C,„,,,x^-...dbC„.,,,.,x''-'] ^- [ ^— C„,,x -^C^,iX' zbC„,,pX''].
Le second membre éffale
"Bl-l.l
(*) Les signes supérieurs, si p est pair.
ou, d'après
la
ihéorie d
es
combinaisons (*) :
pX^
Ainsi
jnC,„j,,,
— xr^'
puis
x^rfx
Par conséquent, la relation cherchée est
1 — C„,,x -t- C„,2x' ± C„,pX
r r"^ x^dx