CCIX. — Sur les lignes de courbure
(Décembre 1880.)
I. Équation de ces lignes. — Supposons qu'une surface S soit représentée par les formules
x = cp(«, r), î/^n(t<, r), z = '.\»{u,v), (I)
d'où l'ésulteiu celles-ci :
dx = /du ■+- Idv , dy = gdu -t- mdv , dz = hdu -+- ndn (***). (2)
Si \ p-, V sont les cosinus directifs de la normale à la surface,
les lignes de courbure de celle-ci ont pour équations, comme on
sait :
dx dji dv
dx dy dz Pour les transformer, je considère les courbes coordonnées,
(') Page 4.7.
v^ abc(abc — p^w)
( ) pi — V'^ (p^- - a^){p^- - 6')(p* — c^) "
(Mémoire..., p. 48.)
(***) Les lettres /", l, g, ... désignent, bien entendu, 5^. ^j^. ^. —
passant au point (j-, »/, z), vl irprésentécs, respectivement, par
u = coust., v = const. (4)
Les cosinus direclil's de l;i tanircntc à In [)remièrc sont proportionnels à f, (j, It. De nièuie, les cosinus ilireclil's de la tanj^ente à la seconde courbe sont proportionnels à /, m, i\. Conséqucmnienl (les axes étant supposés rectangulaires) :
fi -♦- gii. -+- hv = 0, /à -♦- »iM -f- /<> =0; puis
gn — hm lil — fn ftn — gl Soient encore, pour abréger :
gn — hm = A, /// — fn ^^ H, /m — gl = C, (5)
Alors :