IV. Soit, pour aldi'ger
li, par consn|Uonl :
''^'^'^Uîr nA..ll-6r-n, (13)
Il «J»
de
On sait que
Ccue relation devient, d'après les valeurs précédentes,
(,,^ X" ,,(,, 1) A,.(l - liT-' -. (2 - 5c^) 2" «A„( I - '')"-•
-h^ \j.\-br=o.
Soit encore 1 — & = f; et, par conséquent :
C) A cause de
(Ib c
de" l>'
(•*) La dérivée de ^ est
(•**) Legf.m)ue, Traité des fonctions cUiptiquvs, t. 1, j). 65.
( 46 ) puis, au lieu de la dernière égalilé,
(2-5^-4- n s"" n{n - 1 ) \J"~' -+- (2 - 6« -t- 5<*) ^ »«AX '
(I - 0 2 Kl" = 0.
V. Dans le premier membre, qui doit être nul quelle que soit la valeur attribuée au nombre entier n, le coefficient de t^ est 2A, — Ao; le coefficient de / est
4A2 -+- 4A2 — (iA, — A, -+- Au.
Donc
A,=-Ao, A, — Ao.
Dés que n surpasse 2, le coeflicient A„ est donné par la loi de récurrence :
2nlA„ — (3^*^— 3n -+- 1)A„, + (n - 1)^A„, = 0. (16) La comparaison des formules (6), (12) donne
'" 2' 16" Donc
n^P„ — 8(5m-' — 5n -+- l)P„, + I28(n — if P„, = 0. (17)
Par la formule (o), on trouve
après quoi l'équation (17) donne, successivement ;
On a donc le théorème suivant, qu'il serait, croyons-nous, très difficile de démontrer directement :
Soient une suite de nombres Pq, P^ , P.,, ..., dont les deux
premiers sont 1 <7 8, et ilunt (es (uitres, a /xirtir de ii ^= !2, sont dctcnninés par la formule :
K = -,((3«' - Zn -f- r)lV, - l«(n - l)»P„,-|.
Toiis ces nombres sont entiers (*).
\'I, La comparaison des formules