P, = 2V4U (II
prouve <|ue
n„ = 2" 2 (- m^...-.,. -.-.rc,„ ,., 0 < /; ^ -
— =[Cî„.„J' ''<--[Cin-î,.<-l]*C„,,, -t- 4*[Cî„4, „4]*C„j, i ,
Nous avons ainsi l'expression générale de P„, ou de Vintégrale
(*) M. de Jonquièrcs, à qiii j'avais indique quelques-uns des résultats précédents, a eu la patience de calculer les valeurs de I*„, jusqu'à 7t = 17. Les voici :
P, =2', p, = 2«.o, P-, = '2'.7, P4=-2M6n, Ps = 2».269, P6 = 2".178!, P, =2". 5055, Ps = 2"'.558 377, P8 = 2'\o99 369, ?,„ = 2>«.l50ti 643, P,,= 2".7 816 893, P„ = 2'8.229 01l 023, P.3 = 2'9.412 401 883, P,, = 2*^3 135673603, P,5 = 2".3830 136227, P,fi = 2'«. 2 806 908 617 417, P,. = 2*'. 3 281 845126 105.
Les recherches de ce savant Géomètre sont l'objet d'une INote communiquée à l'Académie des sciences, et publiée dans les Comptes rendus (séance du 10 août 1885).
particulière de réqualion (17), relalivo à Pq = ^ Pi = 8. Si, dans celte formule, on prend n = 4-, on trouve
= 70' — 4 . 20\ 5 -f- IG . G' = 4 900 — 4 800 -+- 57G =- 676;
puis P4 = 10 816, comme ci-dessus.