6)^sin^2â
\/(l-^/,y^(l 6)cos'x
Ainsi
^'(^^=rr6'^\i-./,
relation connue (**).
(*) On fait, puis
(**) Lecendke. t. I, p. ?!•.
\ IM. lUniarque. — Si, dans l:i nu-mc lorrimle (5), on change 6 en — 6, on ohlirnl, sctnhli'-l-il :
di
(1 -f-6)cos*6][l — (I -t- 6)sin*^]
Mais le second nicniltrc n'est réel (jue pour les valeurs de 0 saiisfaisanl aux conditions :
cos* e < — — , . sin* ô < • (20)
La première équivaut à
h sin- e >
Par conséquent, si Ton fait
n « = \ / ; ' sin S =
1/1 +6 on doit substituer, à réa;alité ci-dessus :
(1 -t- 6) ces' 6] [1 —(1 -^6)sin^e]
iMoyennanl ce chanrjement de limites, l'intégrale Fi(c) est développée suivant les puissances de 1 -+- 6 (*).
(*) Les conditions de convergence, relatives à la nouvelle série, sont celles qui viennent d'être écrites.
Addition. — (Juillet 1877.)
JX. Reprenons la formule
tg9 = — rtgO, (2)
vh
plus simple que celle de Lagrange :
tg (9, — cp) = 6 tg 9.
En récrivant ainsi :
tgcp,=v/6tg(p, m
et en supposant
valeur d'où résulte, comme on sait,
on trouve aisément
F.(cO=^'f.(c), (25)
F.(0=^V6..6,...6„.Fi(^)- (26)
On
Quand n augmente indéfiniment, le premier membre tend vers 2 • La limite de b„ est 1. Donc
[F.(c)J = - lim {bAJ), ...). (27)