I. Des formules connues
on conclut les deux systèmes :
n =R»-., R| =R,r,,.., Rf. = R„,r„:
puis
R.Rî ... R„, . R; = Rj'ir. ... r„o\:, ou
r„=i(r-f-R) + i[(R,-r,) + (R,-r,)+... + (R„,-,vO], (1)
Si n croît indéfiniment, les rayons r,„ 1{„ tendent vers k rayon d'une circonférence égale à 4 (***). Donc la série (1) et le pro-
(*) Abstraction faite, bien entendu, des facteurs 2 et q.
(**) Cette Note peut être considérée comme un complément de la précédente.
{**') Pourvu que Ton suppose r = 0, R = 1. [Elèmenls de Géométrie, p. 184).
duit (2) onl une limite coiuiniinc, doiii l:i vniciir csl ^. En d'aiiires termes :
Addition. — (Mai I88G.)
11. Si Ion suppose lonjoiirs /• = 0, U= 1; >■„ , cl U„, sont l'apotlième et le rayon diin polygone régulier de 2" cotés, dont le périmètre égale 4. Soit f„ , le côté de ce polygone; soit a„ , le demi-anrjle au centre, il esl visible que :
1 rr 2 '"-'
'"-'~2^^' "'-'-r ■-' tga„. . . /.
'O"*"-' an-l
2"-' tg —
sm a,, ,
2"-'sin -
Par conséquent,
R„-i — r„ ,=r— :tg
an- 1 O y^^n-j-l
puis, au lieu de l'égalité (5) :
4 7T I 77 I 7r 1 TT
- = tg - -4- - tg - -+- - tg h - tg V- ■•• {**). (5)
(') On conclut, de cette égalité (4) :
2 Ri R„
lOg T = log H log 1 1- lOg 1
(**) Cette formule, peu connue, est un cas particulier de celle-ci :
- = cet a; -t- - tg - H- - tg — h - tg — I ,
conséquence de celle d'Euler :
sin a; x x x
= cos - cos - cos — •■•