XI. Application. — Soit N = 19. On doit trouver
ou (**)
ce qui est exact.
(*) Introduction à l'Analyse, p. 24S; liechcrchcs..., p. 54. ('*) Recherches..., Table I.
C^^ILT. — Ai>i»licatiou «le la Géométrie à l'Algèbre et à l'Arithiuétique.
(Mars 1877.)
I. On doit, à Liouville, un beau théorème dont un cas particulier peut être énoncé ainsi :
Si l'on représente par p le rayon de courbure d'une courbe algébrique, en un de ses points d'intersection avec l'axe des abscisses, et par a l'axe que la tangente en ce point fait avec le
même axe, on aura
0 sur a
le signe sommatoire s'étendant à tous les points d'intersection, réels ou imaginaires.
Au moyen des formules
ig « = y'^ p =
y" y" cos' a
l'égalité (1) se transforme en celle-ci :
On a donc ce curieux théorème d'Algèbre :
Soit f (x, y) = 0; soient y' =^, y" = d^ • ^^ somme des fractions ^, étendue à toutes les racines de l'équation f(0, x) = 0, est nulle.
En particulier, la somme des fractions rff-â^, étendue à toutes les racines (supposées inégales) de l'équation f{x) = 0, est nulle.
(*) Rapport sur un Mémoire de M. Emile Ghysens (Bulletin de l'Académie, mai 1877).
( 133 ) II. Considérnnl (riiboid ce clL'iiiicr cas, su|)|)OSons
et, par coiiscciucnl :
puis
ri i 11
L» — b u — c II — Itj
^2y\ii)f [iu-h){n-c)...{a-hjf
Le théorème énoncé ci-dessus peut donc l'être ainsi : a, b, c, ... h étant des quantités inégales, on a
* La — b u — c a — hj