CXXXIII. — Hnv les uoriuales à certaines courbes
(Novembre 1873.)
I. Problème (** ). — Sur la tangente MP à une courbe donnée, AMB, on prend MP = 9(s), s désignant l'arc A M, compté à partir d'un point fixe A. Le lieu du point P est une ligne PP P"... On propose de construire la nor)nale PN, située dans le plan oscillateur à la courbe donnée.
■X, y, z étant les coordonnées de .M, les coordonnées de P sont, avec les notations ordinaires :
Par suite :
- = «('1 -+- ©') ■+■ a'cp, ds
ds
dzt
— - = f(| -+■ m') -V- f'tp.
ds
(*) l'our les développements, voir nos Retnarques sur la méthode des moindres carrés.
{"} Le lecteur est prié de faire lu figure.
Les premiers membres sont ptoportiouueh aux cosinns direelifs de la taiijîeiitc PS: donc rê(jiialiuii du plan normal, en P, à la eourlie IM*', est
Les é(|iiation"^ de la narninic priiniixih' MCI, à la eonrhe donnée, sont {* )
X — a" Y — Il Z — r
Les valeurs de X, Y, Z, satislaisanl aux é(|ua(ions (5), (4), sont les eoordoiinées du point i\ où la normale Pi\ reneonlre !>!(!. Si Ton fait M\ = /^ on a, par les proportions (4-) :
X — X = pu'o , Y — ij =- /i//p , Z — z = pr'o (*•). (5)
On a aussi
X — a-| = (X — x) — (x, — x) = pa'p — ((o.
Donc I équation (3) devient
S {pu':. — «9)[a(l -+- ?'j -+- «'9] = •>, ou
— -cp(1 -^ç') — 0, P
/> = p(lH-9')- (0)
IL Soit P| le point symétrique de P, relativement à i\I ; soit pi la distance M Ni :
;>. = p(l cp').
Par conséquent,
(*) Voii- notre Théorie analytique des lignes à double courbure, p. !). (■*) A cause de