XI. Lue propriété numérique. — L'équation (9) a la forme
(Bc — Cb)x' -+- (Cfl — Ac)x -t- A6 — Ca = 0.
Celle-ci étant résolue par rapport à x, la quantité sous le
radical est
(Ca - Ac)- — 4(Bf — a,){Ab — Ba).
Si on |{i multiple par (I*, el qu'on emploie In traiislormation ordinaire, on trouve l'idontité
(:*[(C.» — Ac)* — 4(Bc — a,)(\b — Ba)] |
= [i}u -+- {iw — ACjf — ^iwc.hY — 4(n- - AC)(Bc — a>f \ ^^"^
Par eonsé(]uent :
A, IJ, (-, a, I), e, m ëtnut des nombres entiers, la (luantité C*[(Ca — Ar)* — 4(Bc — a){M> — lia)] est une sonnne de dettx carrés, si B^ — AC = — m-.
XII. Suite. — D'après cette remarque, l'identité (A) prend la l'orme
X et Y étant des nombres entiers. De cette égalité, on con-
chn, facilement,
même quand X el Y ont des facteurs communs. L'énoncé précédent peut donc être remplacé par celui-ci :
A, B, C, a, b, c, m étant des nombres entiers, la quantité
N = (C« — Ar)- — 4(Bc — Ct)(A6 — Ba)
est une somme de deux carrés, si B- — AC = — m-.