I -4 (OS© (I -+-t'OS(p)* (I -+-('OS<p
( 1 -t- CCS (p)
puis
2 oos cp
2" Faisons
siii cf/ = r ; et, par conséquenl,
r/(p tos (p(/(p </r
CCS Ç <"()S- (p I — Z^
L'équation (3) devient
r/» == Z— ,lz. (S)
Ainsi, // «V.s7 pas une intégrah' ellipticjue (*).
3° Pour faire disparaître le radical, on peut poser
1/2 De là résulte, immédiatement,
sin d. (6)
1 cos^ ....
[/'li —2 sin* 6
(*) D'après cela, dans le fragment rapporté plus liaut, ne doit-on pas lire pourvoit, au lieu de pouvoit? Si, a priori, Euler regardait '^ '^ dx comme la différentielle d'une intégrale elliptique, il devait conclure, comme récrit Fuss, à l'impossibilité de la rendre rationnelle.
4" Enfin, la transformation habituelle:
donne
\/2(l — f){\ -+-0 OU
i df \ f lit dt \
dy = 1 ■ •
2 1/2 I + f* 4 l ' 2 V < + I ' — 1 / 5° L'intégrale est donc
y = arc Ig t -i : ^ • h const.
III. Des formules (2), (4), (6), (8), on tire, successivement :
cp I — cos(p 1 — 1/1 — z*
. / 1 — coscp I — cos(p ^ I H- coscp sin ©
1—1/1— 2sin-â V t -H f
1/2 sin 6
1/1 -t- ^^ et enfin
x= ; (II)
ce qui, sauf une insignifiante différence de signes (*), est la transformation employée par Euler. Celle-ci, comme je l'ai dit en commençant, était donc forcée.
(*) Dans
on peut convenir de prendre négativement le second radical, afin quep = 0 donne x = 0.
( 179 ) l\'. f/éqiiiition (II) donne
f)ii ;i donc, an lion de rinlégnde (10),
I X y = - arc tg
21/2 V \ + X* 41/2 ^ xl/2 — l I -f- X*
1 , xl/2 H- l I H- X* ■- K • ——z nzznr -♦- fo«s^ ;
ou, sons une forme un peu plus simple,
. xl 2 I „ xl/2 -t-l/1 -+- X* arc sm 1 — J •
const.
Si riniégrale est comptée à partir de oc = 0,
l/l-HX*
dx =
. xl/2 1 -^ 1/1-+-X arc sni 1 — 4. •
■xl/2
1/1-+-X*— xl/2
ou entin
ils^
. xl/2 „ \/\-\-x'-\-xV^Ï\ arcsin h 4, • 1 (*);
formule connue (*).
(*) Cours d'Analyse, p. 138.