‹ Mélanges mathématiques: Vol.: 2Chapitre 101 sur 132 · Il est visible que · texte numérisé non relu

Il est visible que

dz r /«'-A» r Vu' — k*

= cosr = — \ / — - = — .

(*) Il est connu que, a, ^, y étant les angles de la tangente avec les

axes rectangulaires, on a

/ dxV I dyY / dzV = (d.cos«)* -+-(d cosp)*-t-(d.cosr)' = l^T"l "^ l^-T") -♦" 1^ 'rj 5

etc.

( 217 ) Pour simplifier le calcul, je pose :

Il résulte, de ces abréviations :

COSfA

r Vu' — k'

- = sina, =sinA*;

puis

cos y = sin A sin ft.

Les formules (15) et (17) peuvent élre interprétées géométriquement :

1° M étant un point de la ligne géodésique considérée, soit AMB la section méridienne passant en M. Il est clair que X est Tangle TRt< formé par la tangente RMT et la droite Ou, perpendiculaire à Taxe Oz de la surface ;

2° Du point comme centre, avec ft pour rayon, décrivons une circonférence OC. Si, du pied de l'ordonnée de M, nous

menons, à OC, la tangente PS, nous aurons wOS = fjt; •

3° La relation (17) exprime que

y est rhypolénuse d'un triangle

sphérique, dans lequel les côtés de

.^x,^^ j l'angle droit sont les compléments

B de X et de fx.

(218) 8. Par les formules (15) et (17) :

I r' j ^ ^ rf«*

rf(cosr) . , /•" ., A-

= sm/tcosA — r -+- sin Acos/u

du 1 -H /•" „v/„. jt«

du

„(iH./-'»)î uvv -*')(! + ri

Au moyen de cette valeur et de la formule (13), on a, finalement :

p «'(1 -*- fy »'^ ' -^ /"

•• Les sections méridiennes, caractérisées par (ù = const.y sont, évidemment, des lignes géodésiques. Quand il en est ainsi, A: = (*); et la formule (19) devient

P* /* . rtix*

ce qui devait être.

Introduisant le rayon pi , de la méridienne, ainsi que les angles > et (a (15), on peut donc écrire

1 siii*/a sinAcos^u

P pi "

expression assez simple.

Il en résulte

1 tt* - it« i kY

p «** Pi u»l/i + /'*

(*) Si Ton cherche dans quel cas le rapport-^ est constant, pour une

même ligne géodcsique, on trouve que la surface doit être un ellipsoïde de révolution. Cette propriété est la réciproque d'un théorème dû à Gudermann . (Lin DE LOF, Calcul des variations, .p. 278.)

€)€IilK.X.X.V. — Une prapriété des proi^reBslons

if éométr Iqaes •

(ilfat 1888) (*).

I. Théorème. — Soit une progression géométrique, composée de n termes. Si, de n fois la somme des carrés de leurs logarithmes, on retranche le carré du logarithme de leur produit, le reste est constant.

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