VI. Autre application. — L'équation
a* 6, ki
a ses racines réelles et inégales (**).
On peut donc prendre, dans Téquation (A),
f{x) = (X — a) (X — 6) • .. (X — fc) — 2 ai(x — 6)(x — c) ... (x - fc) (***).
VII. Remarque. — On pourrait supposer que, si la proposée a des racines imaginaires, la transformée a, nécessairement, des racines réelles. Il n'en est rien. Soit, en eflfet,
On trouve
p — ff" = Sx* + iOx* -+- i ;
et ce trinôme ne s'annule pour aucune valeur réelle de x.
(*) Dans les Nouvelles Annales, 1848, page 568, on énonce, sous le nom de Gauss, une propriété qui résulte de la formule de Rodrigues. En outre, réquation /'(x) = (5) étant une simple transformée de X„ = 0, le théorème sur la réalité de ses racines ne doit point être attribué à M. H. Laurent.
{**) Voir, par exemple, une Note de Binet {Journal de LiouviUe, t. II, p. 250).
(***) Nous citerons encore, comme équation proposée, celle que Ton rencontre dans la théorie des inégalités séculaires, et dont un cas particulier fait robjet de la Note CCLXXXV.
OC3iLC. — Sur une formule de Cauehy.
(Mai 1888.)
I. Dans le tome IV des Anciens Exercices, on trouve cette relation remarquable , que Tillustre Géomètre démontre au moyen de la théorie des Résidus :
cotx
col-
Il est très facile de la vérifier. En effet, elle donne, par intégration,
[X X X Xi
cos - . cos - . cos - . cos - ... 1 = P 2 4 6 8 J ^
sm-
sin X
sin -
ou
sm - sm - X X X X smx 3 5
cos — • cos — • cos - . cos— ••• = • •