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on a
n iVofc CLX.
(**) Recherches., , p. 52, note.
Vil. Suite. — La vérification de cette identité (K) semble difficile : à plus forte raison le serait-il d*ejSectuer les développements des deux membres. Mais on peut commencer par la réduire. A cet effet, j'observe que :
Ainsi déjà, par la suppression du facteur B :
formule connue (***).
Ce n'est pas tout. Dans la relation (K), la valeur commune des deux membres est
B ir 2 2! + 2! 1
B' p'ii—q^ 1—9* 1—9' "J" Dans la série, changeons 9 en — 9 : elle devient
Ll~9' 1-9* <-?• J c'est-à-dire .':
Il est visible que le développement de cette nouvelle série est
(*) Recherches,,,^ pp. 48 et 1.
(••) Ibid,, p. 1.
("*) IMd,, p. 82,
('^) iVo^e5 sur la théorie des fractions continues...^ p. 15.
Nf(n) représentant le nombre des diviseurs impairs de n (*), L'égalité (6) se transforme donc en
puis, à cause de
p = !:■=• fi- irfMq"" X 2 (- «r'N,(«)9". (L)
Ainsi, la fonction très complexe, p, est, assez facilement, développable suivant les puissances de q.
VIII. Remarques. — 1" D'après ce qui précède, Tégalité (C) peut être écrite ainsi :
2® La combinaison des égalités (L), (M) donne cette autre identité, peut-être nouvelle :