II. Soient, pour abréger
a*(6' — c') = g, 6*{c» — a') = A, e*{a* — b*) = k; (4) et, par conséquent,
puis
M étant la constante arbitraire.
D'après Bouquet et Serrei (*), les surfaces S, représentées par cette équation (6), appartiennent à un système triplement orthogonal. Essayons de le déterminer.
III. En en) ployant la méthode et les notations rappelées dans la Note CXXXV, on a, par l'équation (5) :
xdx ydy zdz
dx ^ dy h' dz k'
dx g* dy ^ dz k
A H-ifc 1
hk' ' "^ A'' 3&» '
Bv — Ca^ =r — -|- , Aa. — Ba = -Ç-, ,
(*) Journal de Liouville, t. Xi et XII.
(59) L'équation différentielle cherchée est donc
garfp» ^ [(A -*- /;)p — (jf H- k)a](JUd^ — Aprfa' = (*). (7)
Les surfaces S^, Sj (en nombre infini), définies par cette équation, constituent, avec les surfaces S, un système orthogonal triple (**).
IV. Remarque. — Les surfaces L sont orthogonales à chacun des ellipsoïdes représentés par les équations (1). En effet, il est visible, à cause des valeurs (4), que Ton a
Addition. — (Avril 1887.)