II. La formule ordinaire est
îT 1 r 1 1 1 1
sinpT p u—p* 4 — p* 9 — p' J
Par conséquent,
CCXlXXTII. — Transformation d'une somme
en produit.
(Avril 1887.)
L Le Mémoire intitulé : Sur quelques intégrales définies (*), contient la formule, très générale,
__ r(a + p — y)r(r — «)r(r — p)r(aH-n)r(p-»-n) "~ r(a)r(p)r(r -4- w)
(*) Académie de Belgique, octobre 1885.
lU)
dans laquelle
Posons :
p ^ qz=n.
La relation (U) devient
IL On a :
r(6-lrC)
(a-*-6-hc-»-qf)(a-h6-*-c-hgH-1 )...(a-h6-*-c-+-«— 1 ) = (a ■+- c)(a -f- c -+- i) ... (a -♦- c 4- « — i),
= (6 H-c)(6-hc-+- 4). ..(6 ^ c -hn — i) (*).
(*) D'après la première de ces formules, le produit
a(a-i-l)...(a-f-g — i) doit être remplacé par 1, lorsque q = 0. D'après la quatrième, le produit (aH-6-4-c-t-g)(a-hft-t-c -hg-t-l)...(a-t-6-i-c-hn — 1),
doit être remplacé par 1, lorsque q = n. Etc.
Donc l'égalité (1) se réduit à
Cette relation permet, on le voit, de transformer, en produits fort simples, une infinité de sommes (*). Mais on peut la considérer d'un autre point de vue.
III. Changeons c en z, et appelons F(a, 6, z) le premier membre. Nous aurons ce résultat curieux :
Les racines de l'équation
F(a,6,5) = 0, sont
De plus, si a = b, ces racines sont égales deux à deux; et F(a, h, z) est un carré,