I. Soit réquation du deuxième ordre
xyy" ^ axy'* -*- byy' = 0. (♦)
emploie la transformation connue :
en résulte
uy' — yu'
is,
, au lieu de la proposée :
Cette équation, comparée à
tt -4- Pm = Q,
suppose
Par conséquent, après une réduction évidente,
11 = car* -4-^ -X 0; . (4)
puis :
y (J — 6)cx* -*- (a -t- 4)a;'
dx
II. Dans une infinité de cas, l'intégrale peut être obtenue sous forme finie. Soient, par exemple,
a=i, 6 = 2. Le second membre devient
/dx \ r cdx I , 1 ^ CJT — 2
(ex — 2)x / tjcx—'t 2^ 2^ X
Donc
OU, ce qui ^st équivalent,
III. Si 6 = 1 , les formules (4), (6) sont illusoires. Mais alors rintégrale de l'équation (3) est
M = X [c -4- (a -♦- 1 ) ^ xj ;
(*) Comme vérification, on peut multiplier les deux membres par «~^ Si Ton prend ensuite les dérivées, on retrouve Téquation (5).
(72) en sorte que
dx
[c^{a^\)J^^xy
et, sauf le cas de a = — 1, il est impossible d*intégrer.