III. On sait que, n étant impair
(*) C'est uniquement à cause de ricfen^tVe
(aJ-4-t/-+-Z)' — 0?*— y* — 2:'=5 3(y-4- 2)(z-4-x)(x-4- y), que je mentionne c« Problème.
. (**) Si ces nombres ne sonl |>as Uni^ pairs, un seul doil Télre.
(74) Donc, en particulier,
A étant une constante (*).
Si Ton suppose
on trouve
CClLIilI. — Cne propriété des proffressions
arltlmiéttqaeii p.
11 suffit de renoncer :
Soit une progression arithmétique, composée de n termes. Si, de n fois la somme de leurs carrés, 'on retranche le carré de leur somme, te veste est constant (*).
Exemple :
5( 3» H- 7'-»-H*-4-i5'H-i9*) — ( 3-f- 7-t-li-*-l5-i-i9)*=800 = 5( 7'H-H'-t-i5'-#-i9' + 23*) — ( 7-*-ii-*-i5-t-49+23)» = 5(H«+ 45'-f- 19*-h25'-i-27') - (11 -^ 15 -♦- i9-t-23-*-27)«.
(*) Parce; que réqualion est bomogciie.
{** ) Complément au iMcmoirc intitulé : .Sur un développement de l'intégrale elliptique de première espèce.., (p. 24j.
(***) C'est-à-dire, indépendant du premier terme.*
C€X.IiIO. — jLpplieation du Théorème de liancret (').
(Septembre. IS7^.)