AB'+BA
ew/rc cuXf la fraction ; — est irréductible.
(•*) Connu.
(•**) On doit prendre le signe -^, si n est impair.
Donc
'Sm, fi
.ni(2n-i-i) 1.!2.d... n
Le premier membre est un nombre entier; donc le numérateur de la fraction est divisible par le dénominateur. Et comme les facteurs 2, 3, ... n sont premiers avec 2n -+- 1, cette fraction est réductible à la forme JIL (2n -ht).
CCIiXHk. — Conséquences d^une division alf^éliriqae.
(Août 1887.)
I. Soit à déterminer le quotient entier de x"* par (x et le reste de la division ; de manière que
Si Ton fait x = 1 -f- z, on a
-in
et, par conséquent :
ou bien :
Q = (a:^i)--''-HC«,,(x~ir-''-«-fC,,,(x-l)«-''«^.. . + €„.,„ (2)
II. En opérant autrement, on peut développer Q suivant les puissances de x. En effet,
donc
Q = x«-' -*- Cp.jx-"-* -f Cp+,,,x-^-» H- ... -h C,.|,«p. (4)
III. Identités. — D'après les formules (2), (4), on a, identiquement,
et, en particulier :
^ — C^,i -+- C„,, zfc C^,p= ••• rfc C^i,«p (**). (C)
IV. Autres identités. — Après avoir mis (A) sous la forme abrégée :
prenons les dérivées d'ordre r, et divisons par 1.2.3... r. En observant que les termes de degré inférieur à r ont des dérivées nulles, nous avons
OU, par un changement de notation.
(*) Le nombre des termes, dans chacun des deux membres, est (**) Cette relation est due à M. Genocchi. Voir la Note GXC.
Si, dans celte relation générale, on suppose x x = 1, on en déduit :
0, puis
2^^^.? • Cm-p-q,*-q{ 1)' ' == Cp^, ,., ,
Soient, par exemple,
On doit trouver :
^6,5 -*" Cj^i • ^5^2
OU
— 20-1-8. iO 20 -f- 2.10
et ces résultats sont exacts.
^3,1» C*,! -H €4,1 = Cg^s;
ou