‹ Mélanges mathématiques: Vol.: 2Chapitre 88 sur 132 · II. Si Ton fait · texte numérisé non relu

II. Si Ton fait

régalité (28) prend la forme

sin(x-t-y-*-je)sin(x-f-2y-*-js) — sina;sin(x+i/) — smzs\n{y-^z) ) = 2cos(ar-4-y •+-z)sin(x-*-y)sin(y-»-z). j

Ainsi, la fonction contenue dans le premier membre est calculable par logarithmes.

Calculs de déterminants,

15. Si le système des équations (20), ... (35) est déterminé^ nous aurons ce théorème, peut-être nouveau :

Les quadrilatères Q, circonscrits aux quadrilatères P ayant les mêmes éléments I, A, B, C, D, sont tous égaux entre eux (*).

Les coefficients des inconnues, dans ces équations, étant :

sin(M -*- N), î

sinM, 0;

sînN;

sinM, — siQ(N-4-D), sinN,

0, sinN, siD(M-HN),

sinM;

sinN, 0, sinM,

lieu de former le déterminant

— Aj A 0, g

A— A, J, O9 Sf, A, f

et d examiner s'il est différent de zéro quand

/'«sinM, j = 8inN, A = sin(M-HN), A' = Hn{N-f- P). (3i)

On a

A = — [AA, ■+■ /A, + g^^] ,

en su|

)posan( :

flf. K f

(*) C'est le théorème supposé ci-dessus (13).

( 177 ) Or :

Donc, au lieu de la formule (^3) :

^ = (r-g'-hhy^

expression remarquable {*).

te. Revenant aux valeurs (31), nous avons

Va = sin'M — sin'N — sin(M -h N)sin(N -f- P),

21/ A = — cos2M -♦- C0S2N — cos(M — P) -^ cos(M -^ 2N + P);

et , si P = 71 — M :

Ainsi, quand le quadrilatère Q est inscriptible (ce qui a lieu), le déterminant A est nul.

(*) D*après une application donnée par M. Dostor, dans sa Théorie det

déterminants (p. 62), on a

A 9f -hh'

f» — g* — hh' =

Ainsi : le déterminant â , à seize éléments, est le carré d'un déterminant à neuf éléments. D'ailleurs , par un théorème de Gauchy, ^ est un déterminant à neuf éléments ; savoir :

Nous ferons encore observer que, d'après cette formule, ou d'après la formule (33), la valeur de a dépend, uniquement, de f de g^ et du produit hh\

19. Comme les équations (20), ... (23) ne sont pas incompalibleS) et que le dénominateur A est nul, tes numérateurs des valeurs dés inconnues (*) doivent, de toute nécessité, être nuls. Par exemple, le numérateur de la valeur de ni étant (après suppression du facteur /)

f* =ij

cos-,

cos - ,

cos-,

il doit se réduire à zéro.

En effet,

^== Al cos —

Ascos — h As cos Ai cos -

r D A Cl

— A/i') U'cGs-^Z-cos-— jfcos- =0 n.

Les valeurs des inconnues m, n, p, q se présentant sôus la forme 5, on doit, pour démontrer le théorème énoncé (15), recourir à la Géométrie (***).

(*) Dans les formules de Cramer.

= fyh'—h'fg=.0.

(***) J'ai essayé de résoudre, directement, les équations (20), (25); mais, à cause de la complication des calculs, cette tentative n'a pas réussi.

Propriétés auxiliaires.

18. Si Ton se reporte à la figure % on voit que le théorème, dont il s*agit, peut être énoncé en ces termes :

Soit un quadrilatèi*e non convexe^ FAHG, dont la base FG est donnée, les autres côtés ayant des directions données (*).

Fig. 3.

Au milieu de AF, on élève la perpendiculaire KMN; au milieu de GH, la perpendiculaire IN, On trace encore la droite FM faisant, avec NMK, un angle égal à H.

Cela posé, M^ = const. (**).

(*) C'est-à-dire quMIs sont parallèles à des droites données.

(**) Autrement dit, quand le point A parcourt FKj le point N décrit une parallèle à FM.

Depuis que cette Note est rédigée, un jeune Collègue et ami, M. G. de Longchamps , m'a fait observer que le théorème à démontrer est compris dans celui-ci :

Sur les côtés Ox, Oy d'un angle donné, on prend OA = u, OB ss y; on

Soient :

FG = /, FA = 2x, AFM = «, MFG = |3, FAIÏ = r,

AHG== a.

Soit R rintersection des droites AH, FG.

L'angle HRG = t: — (y — « — (3) ; donc

FR«2x

sinr

sin(r — a — py

puis

RG = / — 2x

sin?^

sïn(r — a — p)

Dans le triangle HRG :

sinH L sm(r — « — p)J

sin(y — a — p)

COSa

iO. Pour évaluer KN, je m'appuierai sur le Lemme suivant, . facile à vérifier.

Fig. 4. •

élève AM perpendiculaire à Ox , BM perpendiculaire à Oy. Cela posé, si les variables u, v satisfont à une relation ayant la forme

ati H- 6v -f- C = 0,

le point M décrit une ligne droite.

Celte remarque est très juste ; mais, dans la question actuelle, il s'agissait, principalement, d'établir la formule MN == const. Le calcul précédent, bien qu'un peu long, n'est donc pcut-èlre pas inutile.

Sur les côtés FL, GL d'un triangle FGL, on prend FK=^ GI=fl'; pwt« on trace les perpendiculaires KN, IN à ces côtés. Les distances KN, IN sont données par les formules :

KN = -7—- r/'cos L -*- /cos G — ûf] , sinL

Dans le cas particulier considéré,

sin (y — a — p)

COSa

En outre, AL étant le prolongement de FA :

L = FLG s= — 7r «^ a — y.

sinL = — cos(a H- 7^), cosL = — sin(a-Hr)> G= — - -♦-(r— P), sinG = — cos(r — p), cosG = sin(r — p).

Nous avons donc

KN=— - — - xsina+r-/sin(r-pH-- /-2x .- "—^I-IL Ei ,

C0S(a-*-r)( 2L Sin(r— a — p)J COSa )-

(') Il en résulte

LN«= -— - [/^-*-Sf*-h/« — -2gr/cosG-2/"/cosF -i/pcosL]; sid'L

puis

KÎ* = /•• -♦- gr" -4- /• - 2gr/cos G — 2/"/cos F — â/îjf cos L.

Par conséquent, si Ton conçoit un angle trièdre 0, ayant pour faces F, G, L, et que Ton construise un point M dont les coordonnées soient /!, g^ l, on aura

OBf=KI.

( ^«2 ) Il est visible que KM^=>x tga. Par conséquent,

MN^i/"°(^-"-P;-/'.i^<21ll£;^Kx. (54)

2 cosacos(a -♦- y) cos(a -♦- y)

en posant

^ r . V sinrl

K « — sin(a -^ r) — iga.

C08(a-»-r)L cosaj

Or,

K = . sin(a-f-r)cosa — sinr — sinacos(«-*-r) 1 = 0:

C08aC08(a-f-r)L J

donc la formule (54) se réduit à MiN = ; cos(r — a — S) — 2sin{y — 6)cosa ;

2c0SaC0S(a -t- r)L J

ou, plus simplement, à

MN==-^'"<^-P-"'in. (35)

2 C0SaC08(a H- y)

Cette quantité étant constante, le théorème que nous avions en vue est démontré.

to. Soit (fig. 5) ZNYX la parallèle à FM, menée par le point N, c*est-à-dire le lieu de ce point. Menons FZ parallèle à MN. Il est clair que, Y étant Tintersection de ZX avec F6 :

„ sinM / sin (r — 3 -*- «)

FY=MN-— r---— f V4'

sinY 2 cos((x -♦- r)sinp

/sin(r— 'p — a) /8in(p-f-a -f-r) 2 cos(a -H r)8inp 2 cos(a -♦- y)sinp

(*) En reprenant les notations primitives, on a :

cosassinM, cos(«4-r) = — sinN, siD(y — j3 -f-a) = sio -

Par suite, . D

sin — / â

âsinMsinN' ee qui ne diffère pas de la formule (25).

On conclut, de ces deux expressions,

FY^8in(p— a — y) GY """ sin(p -¥- a ^ y)

Ainsi 9 la droite ZX divise FG dans un rapport très simple.

Relations entre les quadrilatères P, Q.

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