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II. Idem avec de la maltose à la place de la glucose

Après plusieurs cultures dans ces milieux, il a porté sur bloc de plâtre.

Il a trouvé pour les deux sortes de culture les mêmes températures, à savoir :

37® pour le S. Cerevisiœ I.

35° pour le S. Johannisberg.

3i°pour le S. Pastorianus.

Il y a d'ailleurs une température optima où la sporulation se fait le mieux.

Abandonne-t-on cette température la sporulation devient plus difficile.

(i) Beyerinck cite le fait suivant. En cultivant sur gélose absolument pure, préparée à l'eau distillée, puis en épuisant complètement les cellules, on voit apparaître les spores des cellules mères avant celles des bourgeons. Si on emploie de la gélose impure et de l'eau ordinaire les a sortes de spores se produisent ensemble.

gC LEVUBES

Hansen a constaté un fait intéressant :

Il cite deux levures qui toutes deux de 25 à 3o° sporulent en 25 heures, et qui à ii®,5 sporulent avec des vitesses tout a fait différentes.

S. Cerevisiœ en lo jours.

S. Pastorianus en 77 heures.

Levures asporogènes. — La propriété de fournir des spores disparaît avec le vieillissement. Pour y obvier Ilansen propose la conservation en solution de saccharose.

La propriété de fournir des spores disparaît également après une série de cultures (et c'est pour cela que dans la nature on rencontre des levures asporogènes).

En général une cellule asporogène redonne des cellules sans spores.

Hansen indique comme moyen de rendre la propriété de la sporulation de faire des cultures répétées dans des solutions nutritives à base de glucose avec transport ultérieur sur milieu pauvre.

Cette méthode est évidemment la seule applicable lorsque toutes les cellules conservées sont asporogènes. Mais il peut arriver que celles-ci soient mélangées à des cellules encore sporogènes. Dans ce cas Beyerinck a cherché la régénération dans une sélection de ces cellules sporogènes.

Il propose une première méthode : tuer toutes les cellules en respectant les spores. La chaleur sèche convient, mais il faut par tâtonnement déterminer pour chaque espèce et la température et la durée. D'ailleurs il semble que cette méthode laisse subsister les plus petites cellules même asporogènes, de sorte qu'il faut toujours choisir entre les deux sortes de cellules et faire une sélection ultérieure. Pour s'aider dans cette opération, l'auteur signale comme caractère distinctif que les colonies issues d'une spore ont un développement tardif, par rapporta celui des colonies végétatives.

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