‹ Monde ancienChapitre 131 sur 848 · Voy. p. 73, c. I, note 3; et p. 110, c. 2, noie · texte numérisé non relu

Voy. p. 73, c. I, note 3; et p. 110, c. 2, noie

3. Dieu de la mort. Les Aswins, dans leurs révolutions journalières, voient s'éteindre les générations.

4. Voy. p. 109, c. 2, note -3. Le Uàdjarchi Tongra, poursuivi dans une ile par ses ennemis, voulut leur enlever du moins une partie de leur proie; il fit avec un corps de troupes embarquer son fils Bhoudjyou. Le vaisseau qni les portait périt dans des parages éloignés. La protection des Aswins fut utile au jeime Bhoudjyou. qui, suivant la légende, se sauva par l,i route île l'air avec ses compagnons, et, au bout de trois jours et trois nuits, fut rendu à son père. Mon opinion personnelle est que la plupart de ces légendes ne sont que des contes allégoriques. Je crois que Bhoudjyou doit être le soleil, peut-être le soleil pendant la nuit.

3. Les Aswins sont portés tantôt sur un cliar, tantôt sur un vaisseau. Voy. p. 70, c. 2, note 1. Nous avons déjà expliqué (p. 62, c. 2, note 4) l'emploi du nombre trois, quand il est question des .\swins. Deux nombres nouveaux sont mentionnés ici : le nombre six, qui rappelle les six ritous ou saisons, et le nombre cent, pour lequel je n'ai aucune explication. C'est peut-être un nombre indéfini, exprimant une grande quantité. A''^' Indra est le dieu aux cent prouesses [Saluerai-^ '' ^^ foudre a cent trancliaiits {Satadhàra). Vich-j""' P"l* tard, a reçu les épilhètes de Satadhàm''- "" ':"''" nanda, de Salàvarttin. Ce dernier mor -' rapproche de l'idée contenue dans ce passage oii -"' roues sont données au char des Aswins; car .«-«M.-ffm sigiiifie qui a des centaines de révolutic-^- J'ose à peme dire que le nombre cent, répété Ir-i^ fois, peut représenter les jours de l'année en no"bre rond.

INDE

POKSll' LYlUnlT,

[Le,

déposé dans son palais Btioudjyou, monti' sur votre navire aux cent gouvernails.

G. 0 Aswins, le clicval blanc que vous avez une fois donné au cavalier (que vous eiiôrissez), est pour lui une continuelle bénédiction. Ce fut là, de votre part, un don merveilleux et mémorable. Nous devons souhaiter pour nous le coursier de votre serviteur Pédou '.

7. 0 maîtres, l'enfant de Padjra -, Cakcliîvân, chanta vos louanges, et ohtint de vous la sagesse. Vous avez du sabot d'un étalon, comme d'un filtre, tiré des centaines de vases ' de liqueur.

8. Vous avez par (une onde) fraîche éteint l'incendie (qui dévorait .\tri) *; vous avez donné à ce Richi une nourriture qui a relevé ses forces. 0 Aswins, il était renfermé dans une horrible (prison); vous Pen avez retiré, et vous l'avez comblé d'un bonheur qui charme tous les sens.

9. (Dieux) véndi([ues, vous avez de ses fondements soulevé un puits, et, lui donnant un escalier facile, vous avez satisfait la soif de Gotama : vous avez ouvert pour lui comme une source ahondante de félicité ^.

lu. (Dieux) véi'iiliiiu 'S et secourables, Tchyavâna était vieux : vous l'avez dépouillé de son corps comme d'une (ancienne) cuirasse. Vous l'avez rendu jeune; i! étaitsans famille, vous lui avez donné de jeunes épouses ".

1. Un favori (li's Aswins, l'éJou, rcful il'(U\ un i-lie\al blanc qui le rcmlil \icloricii\ dans les conibals.

•2. Voy. p. "3, c. 2, noie G. Les PaJjras claienl des (lescendanls J'AnKiras. 11 faul croire que le père (le Ciikchivin élait de celle famille. Il faul tlislinguer deux Caki'hivàn : l'un, moderne, (ils de Padjra; l'aulre, ancien, tils d'Ousidj. Voy. p. 50, c. 1, note -2. Cakchivàn aveugle pria les Aswins, et oblinl la sagesse.

3. Ces vases s'appellenl cuumblia. Le lillre, cih-otm a, esl, sui\anl le cummenlaire, un panier d'osier revéïu iJe |ie,in, où l'on verse la liqueur isoHid).

i. Voy. page "3, cul. I, noie 2. Il nie semble que la légende d'Alri repicsenle l.i saison des pluies venani succéder à la saiso:i de* cliaU-uis. Les saisons sunl au nondjre de six, et quelquefois on n'en compte que trois, en les accouplant deuv .i deus. Les poêles, comptant les jours de l'année en nombre rond, n'en aJm"llenl que trois cents, dont le tiers est cent pour deux saist.ns; c'est le nombre des portes do celle maison de peine où les Asouras renferment .\lri. I.cs isons sont : le Vàsanla e. le Grêcliina, lo Vàrcliica -.vlraila, l'IliSnianlica et le Sèsiia, correspoudani,

u ^^ premières, aux mois védiques, Madliou, Màdliava, Ts^ia ,t Soulclii; les deux secondes, aux mois Nabliar, .'SSh^jj,,,^ |,.|,,, ^.i Oùrdja; et les diui dernières, auv uiiîîsiMii^s^ Saliasya, Tapas et 'r,.pasya.

•'•• *■'' '""■'"■'^' X^tiribue aux Marouls, lecture vi, hymne :>, et plus basTStii,, . s. Pour Gidama, voy. p. 7:i. Col. 1, note I; et |.age ^»^.„|, ,, „„i,. o

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