l'cliyavàna est
pousa la Mlle d'un
prince nommé Sirjila. Le paï5^..e pré-i-nl dunne j
11. .Maîtres véridi((ues, il est de vous un trait qui doit être céléhré, exalté par nos louanges; une action qui doit nous faire désirer votre protection. Sachant que Bandana (avait été jeté dans un puits), tel qu'un trésor que l'on a caché à la vue de tous, vous l'en avez retiré '.
12. 0 Maîtres! je veux aussi révéler (aux mortels ((ui désirent) la fortune, une de vos œuvres difficiles : (ma voix est) comme le tonnerre (qui annonce) la pluie. C'est à vous que Dadhyantch, nis d'Atharvan, a offert le miel de ses chants; c'est par vous que sa tê le de c/ieu«i a opéré des merveilles -.
13. (Dieux) puissants et véridiques, (dieux) aux grands bras, Pouvandhi ^ vous invof[uadans l'hymne du sacrifice. Gomme (le disciple entend la voix) de son miitre, vous avez entendu la prière de cette femme qui avait pour époux un eunuque : ùAswiiis, vous lui avez donné (un lils|, liiranyahasla.
l'i. (Dieux) véridiques, un passereau courait le risque d'être dévoré par un loup : vous l'avez arraché de sa gueule *. (Dieux) aux grands bras, un Richi a chanté vos louanges, et vous l'avez rendu ii li lumière.
I.j. Telquel'aile d'un oiseau, le pied de l'épouse de Khéla avait été cassé dans un combat. Aussitôt vous, avez donné à Vispalà une jambe de fer, qui devait la porter dans la bataille suivante".
l(i. Piidjiàswa mettait en pièces cent béliers, (l)our les iilTriri ;i une louve; son père le rendit aveugle. Vous lui avez restitué la vue, (dieux) véridi(ines et secourables, (dieux) médecins '.
rsiclii plu>ieurs épouses, l'eu importe ; car Tcliyavàua ne me parait pas un personnage bislurique. C'est le soleil tuiiibanl, lo vieux soleil, rajeunissant iiour épouser l'aimée suivante ou la journée du lendemain.
1. Voy. p. 109, c. 1, note o. Le Uicbi liamlana fui, dans une foret dé.-erle, jeté par les Asouias au fond d'un puits, et sauvé par les Aswins. C'est encore, je crois, une personnilicalion de la libation.
2. Voy. p. 9t), c. 1, nolo2; et ]'. 92, c. l.noto 1. Ce passage ne conlirme-t-il pas l'explicalioii que j'ai donnée de la légende de Dadliyantch ?
3. Ce m.il l'uuranilUi m'a paru èlre le nom pro|ire ilune fille de Ri Ijarclii. Celli! lég'Mide nie semble encore allégorique : le mot lliruiiyahastix signifie «« bins ou «u ratju», il'ur, épitliéle d'Agni ou du soleil.
4. Voy p. lOj, c. 2, note 3; et p. lOli. c. 1, noie 2. h. C'est Cakcliivàii, cité au vers i de l'iiymne IH de
la VU' lecture; ou Paràvridj, cité au vers 8 du même hymne; ou Canwa, comme nous lo vcriuiis au vims K de riiynnie suivant.
(1. Voyez la menlion de ce fait, p. 109, c. 2, noie 1 i.
7. Uidjràswa, déjà nommé (voy. p. 102, c. l,iiole 2|, est un Uàdjarohi, lils do Vrichàgiri ; il immolait cent b.ebis pour les donner à une louve, qui n'élail qu'une
lîlG-VEDA. — SECTION' PREMIÈRE.
17. La lillo du Soleil ', portée au but par la vitesse de votre cheval, monta triomphante sur votre cliar, et les cœursde tous les dieux Ty suivirent. (Déités) vériJiques, soyez entourées de ses liésors lumineux!
18. 0 .iswins, lorsque, invoqués par le Bliaradwàilja Divodàsa -, vous visitiez sa maison, votre char apportait la richesse et l'abondance à votre ami, (ce char) que traînaient unbœufet unsiuale attelés ensemble ^.
19. (Dieux) véridiques, qui amenez avec vous la richesse, la puissance, la force , qui donnez de brillants enfans et de vaillants vassaux, vous êtes venus combler de vos dons la (ille de Djahnou, qui trois fois par jour vous offrait votre part du sacrifice *.
20. Djàhoucha ' était de toute part environné d'ennemis : (dieux) véridiques et exempts de vieillesse, vous l'avez, pendant la nuit, enlevé par la voie de l'air qui était libre, et votre char a facilement franchi les montagnes (célestes).
21. 0 Aswins! vous avez protégé Vasa ",01 lui avez accordé mille jouissances qui se renouvelaient chaque jour. Défenseurs généreux et redoutables, vous avez, avec Indra, détruit les ennemis de Pritbousravas '.
22. Le fils de Ritchatca, Sara ''j avait soif : vous avez pour lui soulevé l'eau du fond d'un puits. lUieuxi véridiques, pour Sayou " fatigué,
métamorpliose de l'une des Aswins. Son père le maudit cl le priva de la vue, que les .\swins lui rendirent.
1. La fille Uu Soleil ou du Jour (voy. lecture vin, liynme i, vers i), c'est la Nuit. Le commentateur raconte que la Glle du Soleil, qu'il nomme Sottryà, était destinée par lui à Sonia. Les autres dieux la demandèrent aussi en mariage. Ils convinrent qu'elle serait le prii dune course qui aurait pour but le soleil ; les Aswins furent les vainqueurs, et firent monter Soiiryi sur leur char. Le passage que nous expliquons a l'air d'indiquer que la fille même du Soleil, comme une autre Hippodamie, courut la chance du combat, et fut victorieuse avec l'aide du cheval des Aswins.
-2. Vùv. p. 110, col. 1, note 9. J'ai pensé que le mol DliarailwàJja était patronymique. L'.Vgnipouràna et le llarivansa font descendre Divodàsa lie Vitatha, fils de liliaradwàdja.
3. Singulière association, qui désigne peut-être la richesse du roi de Càsi, pro\enanl de l'agriculture et de la navigUion.
4. Ujahnou est un ancien Ràdjarchi de la race lunaire. Le nom de Dyihnavi, ou fille de Djahnou, est donné à la rivière du Gange.