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Le divin .\gni à trois naissances - nobles

1. Ici finit le troisième Mandata, qui porte le nom de Viswàmilra, et commence le quatrième, qiii est appelé le Mandata de Vàmadéva.

2. Le commentaire rappelle ici la triade d'Agni, de Vayou et du Soleil, considérés comme le même personnage. N'est-ce pas une répétition de la distinction que l'on fait quand on voit dans Agni le feu du sacrifice, le feu de la foudre et le feu du soleil'? Agni, comme nous l'avons vu, naît aussi sur la terre, dans l'air et dans le ciel; trois fois aussi, chaque jour, il nait pour le sarrificp.

INDI'-. — POÉSIE LYRIQUE

|Lcct. IV.

enviOes, Publimes. Sous la voûte iiirmie (du ciel) enviroiiiiL' de splendeur, qu'il vienne ce maître ' pur, magninrjue et l)riliant.

8. Messager (des Dieux) etsacrilicalrnr, il visite toutes les maisons, monté sur un char d'or, et agitant sa douce langue, poussant ses coursiers rougeâtres, beau, resplendissant, agréable comme la maison où règne l'abondance.

9. Parent du Sacrilice, il anime les enfants de Manou : ceux-ci le dirigent avec le grand frein (des cérémonies). Dieu, il habite la demeure d'un mortel; il accomplit ses vœux et prend une part dans son opulence.

10. Que le prévoyant Agni nous conduise; elle est pour lui, cette offrande que les Dévas lui ont réservée. Quand tous ces (Dévas) immortels ont accompli l'œuvre de la prière, alors le (prêtre), chantre brillant (du dieu), devient son père; il l'enfante, et avec la libation il arrose le juste (Agni)^

11. (.\gni) naît d'abord dans nos maisons; (il naît) au sein du ciel, qui devient son berceau; (il naît) au centre même du nuage, n'ayant alors ni pieds ni tète, ^ cachant tous ses membres, et se mêlant à la noire vapeur.

12. Que tu sièges au foyer du sacrifice, ou dans l'obscurité du nuage, l'hymne te donne une force immense, ô Agni; tu es désirable, jeune, beau, brillant. Sept (ministres) * empressés ont travaillé ;\ la naissance d'un (dieu) généreux.

13. Nos ancêtres, enfants de Manou, sont aussi venus s'asseoir autour d'un semblable foyer. Les vaches nourricières, enfermées au sein de la montagne, ils les ont délivrées en appelant les Aurores .^

l 'i. Oui, nos (pères) ont honoré (Agni), et brisé les portes de la montagne. Que les autres célèbrent leur gloire. Jaloux de procurer la délivrance des vaches (célestes), ces (ADgiras)ont chanté les

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