‹ Monde ancienChapitre 414 sur 848 · En votre faveur j h; (ils (11' l;i l'iirre, qu'a · texte numérisé non relu

En votre faveur j h; (ils (11' l;i l'iirre, qu'a

1. Nom d'un Asoura '2. Le commentaire sons ;t. Le nuit n&i'lja si;;niri

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RIG-VÉDA. — SECTION OL'ATIUKME

louanges. (Dieu) toujours jeune et nouveau, sage, bon et désirable, il nous envoie les biens vers lesquels se dirigent tous nos vœux.

"2 Par toi, ô sacriticateur, couronné de mille rayons, les (autres dieux) dignes de nos hommages reçoivent de nombreuses offrandes. Tu es comme une terre (fertile!, qui produit pour tous les êtres, puriliés par toi, les biens qu'ils peuvent souhaiter.

3. Viens avec éclat siéger au milieu de ce peuple ; sois comme un char qui nous apporte des trésors. Sage possesseur de tous les biens, tu envoies à ton serviteur, de ce (trône où tu brilles), les richesses qu'il te demande successivement.

'i. Ami généreux, protecteur ardciit, brûle de tes rayons pénétrants, perce de tes llammes actives l'ennemi qui nous attaque, le traître ((ui s'approche de nous pour nous frapper.

5. 0 immortel fils de la Force, le sage qui t'a honoré par les feux du saci'ifice, par des hymnes, des prières, brille au milieu des mortels par son opulence, sa gloire, sa puissance.

G. 0 robuste Agni, exauce nos vœux. Pars avec rapidité, et va par ta force accabler nos ennemis. Quand la piété nourrit tes rayons, et prodigue en ton honneur les pompeuses paroles, aime et reconnais la voix de ton chantre.

7. Avec ton secours, ô magnifique Agni, puissions-nous voir nos vœux accomplis ! Puissionsnous jouir d'une forte et mâle opulence! Nous désirons l'abondance : puissions-nous l'obtenir! (Dieu) impérissable, puissions-nous avoir des biens non moins impérissables que toi !

A ACM, PAR BI1AI:AII\VA i)J A.

[iUtre : Tricht jubli..

1. Un (mortel) qui désire par un sacrihci; nouveau obtenir les secours dont il a besoin vient honorer le céleste fils de la Force, le sacriticateur brillant qui brise le bois (du bûcher) et marque sa voie d'une trace noire.

i. .\gni élève dans l'air sa flamme bl-mcliùtre et bruvante. Ses feux murmurants renouvellent

Cakchivàn, a élé la souche d'une famille sacerdolale fort célèbrp. Le prélre, au momenl du sacnfine, esl i-uuvert de l'éclat d'Agni, iH brille cumme le dieu lui-même. Le commentaire regarde le mot ùsidja comme un synonyme ae soleil.

et perpétuent sa jeunesse. Le maître de la pureté grandit ; il poursuit, il dévore l'épaisse ramée qu'on lui livre.

3. 0 Agni, ô (dieu) pur, tes flammes, pures comme toi, repoussées par le veut, s'élancent de différents côtés. Issues du bûcher, ces (flammes) célestes et nouvelles ' s'attachent aux bois du foyer, qu'elles rongent de leur (dent) aiguë.

4. 0 brillant (Agni), tes rayons éclatants ressemblent à des coursiers libres et sans frein qui tondent la prairie, A tes splendides lueurs tu ouvres une large carrière, et leur voie s'élève à la hauteur de Prisni -.

5. Ainsi la langue de ce (dieu) fécond se joue au milieu des vaches (du sacrifice), comme la foudre du belliqueux Indra (au milieu des vaches célestes). Telle que le lacet du guerrier, la flamme d'Agni, formidable et invincible, saisit le bois du bûcher.

G. Ton rayon a été comme le guide, armé du grand aiguillon ', qui t'a ouvert les domaines terrestres. Frappe de toute ta force sur l'ennemi qui ne connaît pas la crainte: abats l'orgueilleux, terrasse le méchant.

7. (Dieu) admirabletnent beau, doué d'une puissance singulière, donne-nous une abondance étonnante et merveilleusement variée. Donne à celui qui te célèbre par de pompeuses louanges une large, superbe et mâle opuleiu;e.

A AGNI, PAR BUAIIADWAIIJA

[ilelre : Triclilouhh.)

I. Agni. (surnommé) Yêsivdnara, est l'enfant du sacrifice; il a la tête dans le ciel et le pied sur la terre. Il est sage, il est roi; il est l'hôte des mortels, et les Dévas l'ont produit pour déposer dans sa bouche l'holocauste.

1. Le commentateur traduit ainsi le nom Xavagiva [nuûlanagaviana). Cette épithète a été jusqu'à présent appliquée à une classe de Ricins qui concourent au sacrilice, et plusieurs explications en ont élé données, qui différent de celle-ci. Peut-être vaudrait-il mieuv traduire nllumées pm- les Xavarjwas. Voy. page 80, col. I, noie (j.

^. Nous doutions dans les notes précédentes de l'application que l'on devait faire du mot Prisni. Nous savons maintenant qu il y a une terre, une Pntijivi céleste, et que cette Pritliivi, mère des Marouls, porte aussi le nom de Prisni.

3. C'est le lutra ou trodana, dard avec lequel on frajipe l'éléphant pour le faire avancer. Il semble que 1> conducteur doit porter le nom de Tû.la,

INDE. - POKSIE I-Yr.lQIIR.

2. Vôs'wiînara est l'ombilic des sacrifices et le trésor de la ricliessc. Invoqué par les grands, il est chanté (par les sages). Les Dévas l'ont produit pour être le char des offrandes et le messager de l'œuvre sainte.

3. 0 Agni, c'est toi i[ui fais le prêtre riche en offrandes, toi qui (fais) le guerrier vainqueur de ses ennemis. 0 royal Vèswilnara, accorde-nous des biens dignes d'envie.

. 4. 0 immortel Véswànara, ta n'étais qu'un enfant nouveau-né, et déjà tous les Divas ' te comblaient de louanges. C'est par tes œuvres qu'ils deviennent immortels, aussitôt que tu brilles entre les deux grands parents.

5. 0 Agni, ô Véswànara, personne ne peut blâmer ces grandes œuvres que tu accomplis, quand tu nais au monde, et que, placé entre les deux grands ancêtres, tu élèves dans les sacrifices l'étendard des jours.

G. Les hauteurs du ciel ont été pénétrées par les clartés que lance l'élendard de l'immortel Véswànara. Sa tète traverse tous les mondes; et, comme autant de rameaux, montent les sept pointes - de ses rayons.

7. Le sage et puissant Véswànara a mesuré les brillants espaces du ciel; il a étendu. autour de nous tous les mondes. 11 est l'invincible pasteur, le gardien de l'immortalité.

hvmm; \ii.

A ai; M, PAU [;ll A IIAIIWMI JA.

(MelrcD : Dj.igalî et Trii.-htoul)h.)

1. Je chante ilans le sacrifice la force d'un (dieu) grand, généreux, éclatant, qui possède tous les biens. Une prière nouvelle, belle et pure, coule, comme le soma, pour Agni, (surnommé) Vèsivdnara.

2. Agni est le gardien des n'uvres (sacrées) ; à peine né, il les surveille du haut de son siège (divin). Véswànara, exerçant sa puissance, a mesuré l'air, et dans sa gramlcur il a louché le ciel.

;î. Admirable ami (des hommes), il a consolidé le ciel et la terre, et par sa lumière a fait dispar.illre les ténèbres. Véswànara a étendu (dans l'espace) comme deux (vastes) peaux qui ren-

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