‹ Monde ancienChapitre 475 sur 848 · esl-à-dire, le nuage · texte numérisé non relu

esl-à-dire, le nuage

H. Prithivi signifie large ; el ce mol, qui s'applique ordinairement à la terre, s'emploie aussi pour l'air.

y. Le texte porte Tcltâyamàna, que le commentaire se coLlente d'interpréter par fils di' Tchiiyamàna, sans autre explication. Je suppose que Tchnijamàna est un nom de Vâyou, le Vent, c|ui arnoitcelU les vapeurs el en forme le nuage, Parwata ou Pardjanya, qui ainsi devient son fils. Je fais venir ce mot de Ichi, tchayali, nmunceUr, ou de Uliiiya, aller.

autour d'un ami déclaré, les nourrissons de Prisui, lancés par elle, se sont empressés, pareils à des coursiers bondissants.

11. Tel que le prêtre qui, pour le siège (du sacrifice), coupe (vingt et une) tiges de causa, le royal héros, Indra, pour satisfaire à son désir de gloire, immole sur les deux bords (de la Parouchnî) vingt et un (Asouras), et donne l'essor aux Marouts '.

12. C'est ainsi que le dieu, qui arme son bras de la foudre, frappe le célèbre Cavatcha, et le grand Drouhyou ' au milieu des eaux. Dans cette enceinte (sacrée), ceux qui te sont dévoués et qui t'aiment se réjouissent (de ta victoire).

13. Aussitôt Indra a renversé toutes leurs forteresses, et par sa force a brisé leurs sept villes. Il a donné (à la troupe) des Tritsous '" la part des enfants d'Anou *. Puissions-nous (également), pour prix de notre sacriOce, vaincre le superbe Poiirou ^

14. Les enfants d'Anou et les Drouhyous, qui avaient désiré les Vaches (célestes) , périrent , malgré leur vaillance, au nombre de douze mille soixante-six ". Telles sont les prouesses d'Indra dignes de tous nos éloges.

1j. Ces Tritsous, auxiUaires d'iiuira, sont lancés par lui, comme les ondes qui descendent (de la montagne). Mais les vils (Asouras), tels que des marchands intéressés, ont abandonné à Soudas tous les biens qu'ils possédaient '.

16. Indra poursuit sur la terre le superbe ennemi de son serviteur, l'impie qui ne le connaît pas, et qui est avare d'offrandes. Il écrase de sa colère les (vaines) colères, et il sait trouver le chemin de la maison (d'un ami).

17. Pour protéger (cet ami), Indra a l'ait une chose merveilleuse. Avec une chèvre il a donné la mort au lion ; avec une aiguilh^ il a percé des

1. 11 doit y avoir quelque analogie entre Indra ouvrant ici le nuage pour former les Marouts, et Indra déchirant en sept morceaux le fruit que Diti porte dans son sein.

-2. Il paraît que ce sont li!S noms do deux Asouras.

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