‹ Monde ancienChapitre 570 sur 848 · Salacratûu, (divin) Arya, vainqueur de · texte numérisé non relu

Salacratûu, (divin) Arya, vainqueur de

1. Le texte porte le mot dànàni, que le commentaire explique par madadjalàni. C'est l'humeur qui coule lies tempi's de l'élùpliant en lul.

i!Ii',-vi-:da.

SI-CTIOX SIXIKMI

Vriti',1, que les coursiers tamèiieiit sur tou liiar. Qu'ils t'éloignent des sacrifices i(ui ne sont pas les nôtres.

I j. (Dieu) brillant, ami du soma et honoré par tant de sacrifices, viens de près écouter nos hymnes aujourd'hui. Que nos heureuses libations fassent ta joie.

IG. Un homme nous conduisait : mais voilà qu'il ne saurait nous diriger, ni toi, ni moi, ni aucun autre '.

17. Alors Indra a dit : « iCft Itomme n'est plus ipfunel feinine à l'esprit incapable, à l'ieuvrc Iciière. -

IS. (Récit). Les deux chevaux (d'Indra), attirés par le soma, amènent son char. L'avant-train de (ce char) fécond est redressé.

rj. (Indra parle). « (Chef efféminé), baisse les yeux. N'élève plus le regard. Cache ta chaussure (sous ton vêtement); que l'on n'aperçoive plus les chevilles de tes pieds. Tu étais prêtre, tu es devenu femmi'. «

n V M N li II 1.

A INDRA, PAR M PAT M III, ENKANT DK CANWA.

(J/c/ri-s . Anoucliiuubli el Oïlyalri.;

I. (J Indra, viens avec tes chevaux écouter l'hymne de Can^va. 0 toi qui brilles au ciel, viens briller près de celui qui brille et commande ici -.

V. Que le mortier plein de soma résonne, et t'appelle par son bruit. G toi qui brilles au ciel, viens briller pi'ès de celui (pii brille et commande ii;i.

:!. Le pilon ^ (des sacrificateurs) agite (le .jo;/irt), comme le loup (secouel la brebis. 0 toi qui brilles

1. Tout ce passage se rapporte, dit-on, à l'avenlure d'.Vianga, fils de Playo^'a ou Prayoga, cliangé en femme à la suite d'une imprécation. Voy. sect. V, loct. vu, hym. V, st. 34 où la virilité lui est rendue, .\sanga est Agni dont les feux ne forment plus un faisceau lumineux : il s'éteint. 11 était mâle et prêtre; il n'est plus que femme, jusqu'à ce que par les mérites de Saswali (l'Aurore) il retrouve sa virilité.

2. Ce passage renferme trois fois le mot div, répété, ce me semble, avec un sens différent. Dans dicùvaso, die a le sens de ciel ; dans divain, il me semble signifier (iVu de plaisir, on bonheur; dans divah, il veut dire êlre brillant <Agni ou S'icrificateur). De sorte que littéralement je traduirais : Uabilant du ciel, viens dans la demeure fortunée (du dieu) brillant qui commande ici; ou bien, en faisant du verbe yaijati un causalif : liabilant du ciel, fais venir le bonheur du sacrificateur qui commande ici.

3. Le texte porte le mot né mi, qui signifie roue. C'est peut-être la corde du iiressoir.

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