‹ Monde ancienChapitre 736 sur 848 · A I.A FAMILLE DE · texte numérisé non relu

A I.A FAMILLE DE

{ilelres : Gàyatrî, Pankti et Anouchtoubh.)

1. Apportons l'offrande, et honorons cette brillante et illustre famille de nobles |liéros|.

2. Nous honorons cette (race) d'Asamûtis brillante, généreuse et rapide, qui protège la piété.

3. Dans le combat elle terrasse ses ennemis, comme le lion (terrasse) les buffles, qu'ils se présentent en armes ou désarmés.

■'i. Au sem de leurs œuvres, Ikchwàkou croît en richesses, et triomphe (de ses adversaires). Les cinq espèces d'êtres sont (sous lui heureuses) comme dans le ciel.

5. 0 Indra, affermis les forces de ces Asamâtis aux chars rapides, comme dans le ciel (tu affermis) le soleil pour nos regards.

6. Attelle les chevaux rougeàtres par les soins des fils - d'Agastya. 0 roi, triomphe de tous ces avares Panis.

7. (Agni parle). Voici ta mère ; voici ton père ; voici ta vie. Tu peux marcher, ô Soubandhou ; viens, lève-toi.

8. De même qu'avec une corde on lie le joug (dun char) pour le rendre solide, ainsi l'àme te soutient pour la vie, pour l'existence, pour un heureux développement.

9. De même que la grande Terre soutient ces (arbres) maîtres de la forêt, ainsi l'àme te soutient pour la vie, pour l'existence, pour un heureux développement.

lu. Je suis l'àiue de Soubandhou, et je viens de la contrée d'Yama, fils de Vivaswân, pour la vie, pour l'existence, pour un heureux développement.

11. C'est en bas que le Vent envoie son souflle, et le Soleil ses rayons ; c'est en bas que coule le lait de la (Vache) immorlelle. Qu'en bas également tombe pour toi le mal.

1. Le commeulateur suppuse que cet hymne est en riionneur d'Asamàli, fils d'Ikchwàkou. Il me semble que le poêle y célèbre une famille incmiqinrable (As^nnàli) de bévas, de Dieux ou de Riles divijjîsés.

2. Ce char attelé par les lils d'Agastya me parait être le sacritice ; ces chevaux rougeàtres, ce sont les flammes. Le commentaire trouve ici une invocation au roi Asaniàli, auquel il donne pour prêtres ces Gopàyanas ou Bandhous, lils d'Agastya.

12. Que ma main sait sainte et fortunée ; ((u'elle soit remplie de remèdes salutaires ; qu'elle ne touche que pour le bonheur.

HYMNE XVl.

AUX VISVVADÉVAS. l'AR \ A 11 H A N E D I C H T H A ,

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