VIII. I
3. Héros brillants et magnanimes, voilà des Imortel?) qui atiendent l'effet de vos œuvre?. La louanpe semble vous appeler du ciel.
4. 0 nobles et opulents Aswins, faites éclater votre bienveillance et votre générosité. Combleznous de vos biens dans nos larges mains et dans le sacrilice.
&. 0 Véridiques (Aswins), Bhoudjyou ' était tombé dans la mer; vous l'avez protégé, et par la route de l'air vous l'avez ramené avec vos (coursiers) ailés.
G. Héros fortunés et magnitiques, possesseurs de tous les biens, donnez-nous vos trésors, et ouvrez pour nous la source de l'abondance.
]IV.\liNE II.
A INDRA. — IIICHI : Sdll'ARNA, FILS II F. T A fi K Cil VA.
r.àjMiri, Vnuhli <■/ l'auUti.)
1. 0 sape (Indra), l'immortel Imlou vient vers toi, tel qu'un coursier, robuste et impétueux.
2. Redoutable llibliou, il est digne de nos louanges, (il est l'espoir) du sacrilicateur. (Merveilleux) Ribliou, il apporte cette (sainte) ivresse qui aiguise la foudre ' et prépare la victoire.
3. A la vue de l'épervier ^ puissant, que le taureau Ahîsouva ■• abandonne le lait de ses (Vaches célestes).
'i. L'oiseau, enfant de l'épervier (poétique) '■', appelle du ciel le char d'Ahi qui a cent roues.
."i. L'épervier t'apporte dans sa serre ce beau, cet innocent [soma] qui doit être ta nourritui'e, qui donne la vie et augmente la famille.
(j. C'est ainsi qu'Indra, s'unissant à Indou, obtient parmi les Dévas un grand ascendant. 0 (Dieu) puissant, par notre leuvre tu reçois lu libation, c'est-à-dire la nourriture et la vie.
1. Voy. page 109, col. 2 et alibi. Bhoudjyou, lils de Touj,'ra (l'eau), me semble èlre le nuage tombé dans la inei , cl ramené à travers les airs par la force des rayons du Jour. C'est peut-être aussi le Sonia extrait du Samuudra.
2. Traduction de l'épitliète oûrdhwacrisanri, dont le coiiiinunluire fait un nom propre.
a. Nous avons vu que cet épervier est la Càyatri, le inélre poétique.
i. Aiiisouva est un Asoura. Voy. page 423, col. I. Je suis loin d'être d'accord avec le commentaire pour la tradiiclioii de i:e passage.
r.. Je suppose ()ue l'oiseau, enfant de l'épervier, c'est riivmni' lui-im'ine.
IIVMNE III.
A 1. 'arbre IIE LA SCIENCE SACREE, APPELÉ PA T H A. — RI Cil I : IMlh A \ I.
(Slr/n-' : Anouchloul)li ,1 l'ankii.;
1. (Indiàni ' parle.) Je cultive cet arbre vigoureux, par le moyen duquel on tue sa rivale et l'on obtient un époux.
2. (Arbre) puissant et fortuné, que soignent les Dévas et qui étends tes larges feuilles, fais que je voie ma rivale s'éloigner de la maison, et mon époux être tout à moi.
3. (Arbre merveilleux et) grand, je suis grande aussi ; jilus grande que tout ce qui est grand, comme ma rivale est plus basse que tout ce qui est bas.
■']. JiMie prononce pas son nom ;elle n'est point de notre race. Nous envoyons ma rivale dans une contrée lointaine.
j. Je suis forte ; tu es fort également. Tous deux vigoui'eux, nous devons vaincre ma rivale.
G. Donne-moi ta force victorieuse ; que je la reçoive avec celle de (mon époux). Que ton àme vienne à moi, comme la vache va vers son nourrisson, comme l'onde suit son cours.
A A R A N Y A M - , PAR II E V A M 0 C M , FILS Il ' I R A M M A D \
[Mrlie : Anoucllloillih.)
I. 0 Aranyàni, habitante des forêts, pourquoi ne viens-tu pas dans le bourg'!" Pouriiuoi as-tu l'air de craindre:'
i. (Cependant le taureau revient, répondant par son mugissement à la voix ijui l'appelle. Comme il jiaraît grand dans la forêt au milieu de ses (Vaches) au col allongé!
3. Ainsi les Vaches paisseiiiriierlie : la maison brille à la vue. et Aranyàni doit atteler le soir ses chariots.
'i. L'un appelle! la vache; l'autre fend le bois. Celui (|ui habite dans Aranyàni = a fait le soiientendre sa voix. On sent sa présence.
d. Aranyàni est bonne, et personne ne veut la blesser. On connaît ses doux fruits, et l'on veut en goi'iti'r.
1 . Indi'diil est le rig, la prière consacrée à Indra, el regardée comme son épouse.