‹ Monopoles Communaux: Éclairage au Gaz et à l'Électricité; Distribution d'Eau et de Force Motrice – Omnibus – TramwaysChapitre 20 sur 79 · Cf. Vizrey, Principes d'économie politique, p · texte numérisé non relu

Cf. Vizrey, Principes d'économie politique, p

2. À New-York, par exemple, malgré l'existence de sept compagnies rivales pour l'éclairage au gaz, le prix Cu gaz était très élevé, et il a fallu une loi générale de l'État de New-York pour décider que, dans les villes de plus d'un million d'habitants, le prix du gaz ne serait pas supérieur à 17 centimes et demi le mètre cube. Depuis peu de temps, les Compagnies de New-York se sont réunies, el constituent aujourd'hui un trust plus où moins déguisé, (Bemis, Municipal ownership of gas in the United States, p. 70 et suiv.).

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loi contre les trusts, il renaissait presque immcdiatement par la force des choses. Les villes voulaient détruire le monopole par la concurrence, et il se reformait toujours”. Et cela suffit pour démontrer que l'application du principe du laisser faire aux services communaux estfausse.

Dispersion inutile et improductive des capitaux, augmentation du prix des produits ou services, formation de frusts ayant comme conséquence de mettre la population d’une ville à la merci d’une poignée de financiers : tels seraient les résultats de la concurrence appliquée aux services communaux d'usage collectif.

A cet obstacle économique s'ajoute, pour les services que nous étudions, un obstacle matériél.

Ces services sont, en eflet,. en connexité intime avec la voie publique. Or, les besoins de la bre circulation Himitentfatalement le nombre des entreprises de ces services. Deux ou trois entreprises de distribution d’eau, de force motrice, d'éclairage ; deux ou trois lignes de tramways peuvent être tolérées, mais il est évident que ce nombre ne peut être illimité, car les travaux continuels d'installation ou de réparation

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