C'est-à-dire des qualités morales des êtres
. 3. C’est tout le sujet des deux premiers Discours. Mais Rousseau peut se tromper en aflirmant qu’il a prouvé sa doctrine.
Si les principes qui soutiennent cette discussion sont incertains, que devient la démonstration ?
Et ceux qui avaient défendu et défendront le théâtre, Lefranc de Pompignan, le marquis d’Argens, Voltaire, etc... ont beau jeu
a montrer que le théâtre nous |
éclaire sur la vraie nature de vices, que notre hypo’:risie naturelle nous dissinule à nousmêmes
sa piece.
5. C’est du beau moral qu’il est ici question. Quoi qu’en disent les philosophes, cet amour est inné dans l’homme, et sert de principe à la conscience.
Je puis citer en exemple de cela la petite pièce de Wanine, qui a fait mur-
,murer l’assemblée, et ne s’est soutenue
que par la grande réputation de l’auteur [Voltaire] et cela parce que l’honneur, la vertu, les purs sentiments de la nature, y sont préférés à l’impertinent préjugé des conditions. ( Vote de Rousseau, )