‹ Morceaux choisis;Chapitre 69 sur 312 · Autrement dit des chalets · texte numérisé non relu

Autrement dit des chalets

1. Je crois entendre un bel esprit Rousseau a donné le mot dans :

de Paris se récrier, pourvu qu’il ne

lise pas lui-même, à cet endroit comme à bien d’autres, et démontrer doctement aux dames (car c’est surtout aux dames que ces messieurs démontrent) qu’il est impossible qu'une maison de bois soit chaude, QGrossier mensonge |! erreur de physique ! Ah!

pauvre auteur !» Quant à moi je crois la démonstration sans réplique, Tout ce que je sais c’est que les Suisses passent chaudement leur hiver, au milieu des neiges, dans des maisons de bois.

(Note de Rousseau).

Notons que les chalets sont chauds par une construction très ingénieuse. Deux cloisons de planches laissant entre elles un matelas d'air. Sur la cloison extérieure on cloue des lamelles de bois, disposées comme des ardoises, en interposant une couche de papier, mauvais conducteur de la chaleur.

la Nouvelle Héloïse (1, 36), mais en l’expliquant par une note. La fortune du mot (que le Dict. de Féraud ne donne pas encore en 1787) date de la Nouvelle Héloise.

3. «Meuble... Tout ce qui est destiné au service d’une maison» (Dict. de Furetière de 1732).

Le Dict. de Féraud en 1787 distingue, comme aujourd’hui, les meubles proprement ditsetles ustensiles. Il indique qu’on confond encore les deux sens. Rous-

seau emploie certainement le:

mot dans le sens de Furetière.

4. C'est-à-dire : il n’y a pour tapisser les murs que des instruments...

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