‹ Nos plaies socialesChapitre 15 sur 133 · LA PROFANATION DU DIMANCEE AU POINT DE VUE RELIGIEUX · texte numérisé non relu

LA PROFANATION DU DIMANCEE AU POINT DE VUE RELIGIEUX

Messieurs,

La profanation du dimanche est la première de nos plaies sociales. Nous avons constaté son existence. Il faut maintenant l'étudier dans ses conséquences. Vous allez voir que cela en vaut la peine. Et d'abord tenez-vous à la religion, et voulez-vous la garder intacte pour vous, pour vos enfants, pour votre siècle? Oui vous le voulez, oui vous y tenez, parce que vous êtes des hommes intelligents et droits, des hommes prévoyants et honnêtes. Un jour qu'on menaçait la liberté de l'Eglise, Bossuet justement indigné s'écriait : « Pour moi, j'y mettrais ma tête. Je ne relâcherai rien de ce côtélà... » Ainsi diriez- vous, si on voulait vous arracher la religion de vos pères. Eh bien, Messieurs, puisque la religion vous est chère, cher aussi doit vous être le dimanche, car :

1° La profanation du dimanche est la ruine de la religion ;

2° La sanctification du dimanche est le salut de la religion.

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