L'ALCOOLISME AFFAIBLIT LE CORPS ET ABRÈGE LA VIE
On dit que l'homme est le seul animal qui boive sans soif. C'est vrai. Le cheval qui est attaché à la porte de l'auberge avale quelques gorgées d'eau fraîche, et, quand il a apaisé sa soif, il s'arrête. C'est une noble bête qui fait preuve de discrétion et de sagesse. Or, pendant ce temps-là, que fait le maître du cheval à l'intérieur de l'auberge? Il vide un verre, puis deux, puis trois. Il boit tantôt pour se désaltérer, et tantôt pour se réchauffer — aujourd'hui pour s'étourdir, et demain pour se réjouir. Il absorbe consommations sur consommations. Oh ! le joli mot moderne : Consommation! Consommation de la liqueur, consommation de la bourse, consommation de la santé, consommation de la pudeur, consommation de la famille, consommation des générations et de la société à venir! Nous avons constaté la plaie de l'alcoalisme. Il faut maintenant en étudier les ravages. Ils sont affreux.
Et d'abord Talcoolisme affaiblit le corps et abrège la vie. Dans un tel sujet je n'ai rien à inventer. Je veux m'abri ter derrière des autorités indiscutables. Je vous apporte des faits et des témoignages : faits et témoignages authentiques et terrifiants. Les voici :